Posts Tagged ‘Quel cadeau d’anniversaire offrir à la Souris ?’

En cas d’urgence, dégrafez le soutien-gorge

Saturday, September 25th, 2010

Bizarrement, beaucoup semblent penser que simplement servir de repose-poitrine est une mission trop simple pour un objet aussi élégant que le soutien-gorge. Les usages secondaires (ou principaux, parce que la mission première de confort féminin semble parfois oubliée) de ce noble accessoire sont multiples et loufoques…

Le responsable de la plupart de ces créations (abominations ?) étant Triumph Japon, l’on pourrait laisser tomber et se dire qu’il ne s’agit que de marketing : faire un peu de buzz autour de sa marque en sortant un machin improbable mais amusant… Il faut vous y faire, les filles, le soutien-gorge ne sera jamais notre ceinture de Batman.

Sauf si…

Sauf si quelqu’une décide d’inventer un soutien-gorge/masques à gaz.

Pourquoi ? Parce qu’en 1986, quand Elena Bodnar a aidé à relocaliser les populations contaminées de Tchernobyl, elle s’était dit que ça aurait bien été pratique d’avoir des protections personnelles pour pallier aux insuffisance gouvernementales (oui, plein d’éléments radioactifs dans l’air et même pas de masques anti-grippe…). Donc, près de vingt-cinq après, elle fait breveter un soutif/masques à gaz : des filtres sont placés dans les coques. Ce n’est pas la panacée, mais en cas d’urgence, c’est une première protection en cas de gros pépin (du genre une attaque terroriste détruisant des immeubles plein d’amiante…).

Moi non plus, ma première réaction n’aurait pas été de transformer un soutien-gorge en masques à gaz, mais je suppute que c’est pour cela que je n’ai jamais reçu d’IgNobel.

Le soutien-gorge est donc convertible en deux masques à gaz. Lors de la remise de son IgNobel, le docteur Elena Bodnar en fit la brillante démonstration.

Notez qu’Elena, fine mouche, considère que le masque à gaz en situation d’urgence est une excellente méthode pour faire comprendre un intérêt certain à l’individu mâle (les situations de crise sont aphrodisiaques, c’est bien connus : dans tous les films d’actions, les héros font hanky panky avant la fin…).

Et comme elle doit juger qu’il vaut mieux un harem (les spermatozoïdes sont des petites choses fragiles), elle porte deux soutifs, histoire de mieux traquer le prix Nobel (à sa place j’aurai embarqué Wolfgang Ketterle, il était un very good sport).

Quest ce que je vous disais ? Il nest pas adorable ?

Qu'est ce que je vous disais ? N'est-il pas adorable ?

On devrait toutes en avoir un dans notre tiroir de lingerie. Le soutien-gorge ne coute que 30$ (ben oui, il est commercialisé) et peut servir de :

  • Emergency Bra
  • Nursing Bra
  • Two Face Masks
  • Strapless bra.

Certes, il est très rouge, mais si jamais Z-Day s’accompagne d’une attaque de spores ravageurs (on ne sait jamais), mieux vaut l’avoir sous la main, sur les seins.

Croc croc

Tuesday, July 27th, 2010

Il y a parfois des marques décalées et amusantes que l’on aime. Comme Pylones, par exemple.

Les objets Pylones sont souvent drôles et colorés, ce qui a pour conséquence de me les rendre irrésistibles (je suis une fille simple). C’est ainsi que je bave depuis des années sur les tasses à café ailées, sans jamais me décider.

En même temps, mon expérience rouillée avec mon ami le marin-pêcheur breton dans la bruine de Shanghai m’a laissée méfiante quant à la qualité des objets (mais le pauvre marin-pêcheur, il n’avait aucune chance dans l’humidité ambiante).

Mais là, je me retrouve avec un objet que je n’approuve pas. C’est un coupe-ongle. En forme d’insecte.

Pire qu’un vague insecte sans dénomination, il s’agit d’un “Beetle”. Un scarabée. Dont les mandibules vous coupent les ongles. Comprenez-moi. J’ai à présent dans les pattes un n-ième coupe-ongle, et celui-ci essaye de me bouffer.

Vous les voyez, les mandibules de métal ?

Vous les voyez, les mandibules de métal ?

C’est pas cute. Et franchement, je vois mal les insectophiles adorer. Et c’est pas la tranche de la population la mieux représentée, les insectophiles.

Certes, me direz-vous, quand on noie les fourmis à l’eau de Javel pour défendre son chez-soi, on doit être capable de supporter un pov’ coupe-ongle. Certes. Mais 1 2 et 3.

Pour les smart asses qui vont venir m’expliquer que gna gna gna arraignées, insectes, nombre de pattes. Je sais. D’habitude, c’est moi qui explique. J’illustre juste.

Méfiez-vous d’Hans Landa et de ses présents

Sunday, July 25th, 2010

J’ai reçu récemment un certain nombre de cadeaux d’anniversaire allant de l’utile et agréable au bizarre et délibérément nuisible.

La Session excelle particulièrement à ce jeu. Hans Landa dispose en effet d’une imagination fertile et d’un approvisionnement gardé confidentiel. Nous le soupçonnons de cambrioler les mamies thésaurisatrices.

Vogue la galère du bougeoir décoratif...

Vogue la galère du bougeoir décoratif...

Pour l’anniversaire de Jewel, il avait réussi la prouesse de dénicher un de ces fichus de pluie en plastique tranparent qui fleurent bon les années soixante (ma Mère-Grand, celle qui est bloquée dans les années soixante justement, en a d’ailleurs souvent dans son sac à main…). Jewel, rayonnante de bonheur entre ses gants à vaisselle jaune, sa cafetière et son fichu, ne savait plus que dire…

Pour moi aussi, il su faire encore une fois la preuve de son talent. Entre la charlotte de douche bleu ciel à petites roses, le bougeoir kitsch et le pilulier, je me suis rarement sentie aussi gâtée.

Pile 28 compartiments ! Quelle attention aux détails ! Merci, Hans !

Pile 28 compartiments ! Quel soin des détails ! Merci, Hans !

Je suis d’ailleurs heureuse de voir que certains sont aussi préoccupés par ma contraception que moi. Après, tout, il ne faudrait pas sacrifier par inadvertance au dieu fécondité. D’où les totems du placard… (mais c’est là une histoire pour un autre jour).

Chasse aux zombies

Monday, May 10th, 2010

Coming from The Bloggess.com and looking for an English translation ? Please go here.

Lecteurs français, ne paniquez pas et faites comme de rien.

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant [olfactivement parlant, hahaha ! Non ?]

D’une forme inconnue, et que je hais et qui m’aime [...]

C’est-à-dire que je rêve de zombies.

En général, j’essaie d’échapper à une attaque en règle. Parfois, par miracle, je ne suis pas contaminée. D’autres fois, je découvre que j’étais le zombie pendant tout le rêve (c’est une sérieuse remise en cause de votre ego de vous éveiller à 4h du matin et de penser à toutes les pauvres gens que vous avez tuées en pensant les sauver. Je suis peut-être un bizarre zombie sentimental.)

Une des règles du rêve vaguement-cauchemardesque-mais-pas-tout-à-fait (parce que je démolis du zombie très efficacement, tout de même), c’est d’en vouloir au Hibou quand il ne participe pas au massacre (du bon côté de la force, c’est-à-dire avec moi) (je ne suis pas la seule à en vouloir à mon co-lit dans ce genre de situations).

C’est pour cela que je pense qu’il n’accepterait pas d’investir dans une table de nuit anti-zombie.

Simple et efficace, et surtout ne senraye pas.

Simple, efficace, et, surtout, ne s'enraye pas.

Trop peur que je me trompe de cible et que je le tape.

Ce qui est un tort, parce que je dormirais plus tranquille (et je promets de ne pas le taper, lui) (mais je ne promets rien pour les voisins, surtout ceux qui font des bruits bizarres dans les couloirs).

Il faut admirer l’élégance fonctionnelle de la chose : une table stable pour tous les jours, une panoplie pour la chasse aux zombies. Bien que la Bloggess fustige le socle de la table de nuit – elle estime risquer de marcher dessus en pleine nuit – je note qu’il est facile de le glisser sous le lit d’un coup de pied lors du démontage.

Hey, si on n’est pas capable de coordonner démontage et planquage de socle potentiellement pointu sous le lit, on ne mérite pas de survivre à la contamination.

Mi figue, mi raisin

Monday, March 8th, 2010

La nuit a été courte. Le Hibou avait du boulot en souffrance, qu’il a achevé vers trois heure du matin. Quant à moi, je me levais à 6h pour prendre le train et retourner dans La Ville au Nord.

C’est donc assez compréhensible que, le matin venu, j’erre au ralenti entre le lit et la douche. Que je parte, la tête dans du coton pour la gare.

Et que quelques heures plus tard, je découvre que, si j’ai une aisselle fraiche comme une rose, la seconde embaume le vieux clodo mal lavé*. Hélas ! dans mon brouillard matinal, j’ai omis d’oindre une aisselle de déodorant.

J’ai donc empesté unilatéralement aujourd’hui. Mi rose, mi clodo, je suis une femme libérée.

Car, voyez-vous, c’est une sorte de métaphore pour la journée des droits des femmes. L’on est parti d’une bonne intention, mais celle-ci, par manque d’attention, s’est rancie sur elle-même. Comme mon aisselle droite.

motivation_sexism

* Ces messieurs de la Cloche ont bien des qualités, mais l’abus du Roger-Gallet à la rose ne compte pas parmi elles.

La gâterie de 97

Tuesday, February 16th, 2010

Comme avec tout ça, on ne rigole pas comme des baleines, ici, je vais m’efforcer, en optimisant mes maigres capacités, de répondre au tag à la gâterie de 97 (on va préciser que 97.23 n’est pas forcément SFW). Laissez-moi vous avertir que ce ne va pas être de la tarte et que je ne reste pas trop dans l’esprit de 97.

Je transcende les règles !

Ah haaaa ! – Un étonnant retournement

En cette période de Carnaval, le plus étonnant retournement que je puisse concevoir serait de réussir à faire sauter les crêpes. Ce serait un exploit acclamé par la foule (incarné en le Hibou, bon prince). Malheureusement, je n’y suis guère arrivée qu’une seule fois, dans une cuisine si étriquée de La-Ville-au-Nord que j’y faisais seule sauter les crêpes, tandis que les autres se gavaient dans la salle à mangr voisine.

Le seul dénouement prévisible d’une telle tentative ? Que je fèle les plaques en vitro-céramique en faisant tomber la poêle dessus.

Mmmmh… – Un délice, un supplice – les deux sont liés

Faire l’amour en silence. Je suis une handicapée du silence, élément pourtant nécessaire en colocation, ou lorsque la chambre de l’autre côté du mur (dans une maison qui craque de partout) est celle de vos parents. J’imagine qu’il est inutile d’épiloguer sur le sujet.

(Ceci était une spéciale kass-dédi au Flamant Rose, qui joue toujours du piano avec beaucoup de panache dans ces moments un peu difficile à vivre. Pour elle.)

En fait, cest plus efficace quun piano. Prends note, Flamant Rose.

En fait, c'est plus efficace qu'un piano. Prends note, Flamant Rose.

Hinhinhin – La vengeance est un plat qui se mange froid

Je ne suis pas quelqu’un qui se venge beaucoup. Je peux garder rancoeur à quelqu’un, mais le temps que je me décide à l’exprimer, je n’y pense plus du tout.

Donc, pour quiconque voudrait se venger de moi, forcez-moi à prendre un dessert glacé, je déteste ça. (La seule glace que j’estime casher est le sorbet au citron. Le reste ne mérite pas d’être comestible).

Chabada bada – Gimme some “looooove”

Le moment neuneu de la journée ? Le réveil pateux aux côtés du Hibou, à coup de bécots niais, d’haleine fraiche et de grognements inintelligibles.

Le côté pervers du moment neuneu de la journée ? Tenter de convaincre le Hibou de partir au boulot pour garder le lit pour soi.

Ho, comme le bord du lit se rapproche !

Ho, comme le bord du lit se rapproche !

Crack boum huuuu – Un joujou extra (à ne pas mettre entre toutes les mains, mais peut-être entre toutes les …)

Je mène la guerre au Rabbit (sans jamais l’avoir essayé, notez-bien). Le Rabbit, incidemment excédemment Sex-and-the-City-esque  ne tient pas la route face à Hitachi Magic Wand. HTM n’a, à ma connaissance, pas de reviews négatives, petite prouesse qui compense sa laideur.

Naaaan, en fait, ce que j’aimerais, c’est un œuf télécommandé. Avec une télécommande manuelle et une autre à utiliser par Internet. Même si, a priori, c’est pas top. Mais bon, les sextoys, c’est plein de surprises (Rue 69 m’a cassé le Cône).

Ka tching ! – « Le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder » et peu importe son prix !

Mon péché mignon, celui auquel je cède immanquablement, quel que soit le prix – enfin, presque – ce sont les chaussures. Pas forcément des Louboutins, je me contente de peu. Notez, je vous prie ma Sainte Trinité : Repetto, Chie Mihara, Annabel Winship.

A ma mort, mon placard à chaussures devra ressembler à ça. Peu ou prou (oubliez le zèbre).

A ma mort, mon placard à chaussures devra ressembler à ça. Peu ou prou (oubliez le zèbre).

La Sainte Trinité n’aura pas changé d’ici à mes 24 ans. *Hint hint nudge nudge*