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Le retour de la chaussure poilue

Sunday, December 5th, 2010

C’est l’hiver, il fait froid, nous avons froid, nos pieds ont froid, c’est la Bérézina.

Heureusement, tout ce qui se compte de chausseurs a décidé que l’hiver sera fourré. Je vous passe mon opinion sur les poils situés sur les chaussures (en fait, non : je me demande quel intérêt il y a à mettre les poils hors les chaussures, là où ils ne servent à rien et où ils seront mouillés. J’aime sentir le caniche humide.), et sur les poils placés dans les chaussures. Parce qu’en fait je m’en fiche et je veux juste parler de chaussures en poils de poney.

(Elles sont fabriquées en poney mort. Il est bon de parfois s’en souvenir.)

La chaussure en poils de poney (ou en poulain) est souvent imprimé pelage. Logique, ya des poils, ça rend bien. Zèbre, tigre, léopard sont donc parfaitement indiqués, non ?

Le rendu du poney n’est pas tout à fait celui de la peluche, il est plus sobre (mais parfois tout aussi vulgaire).

Le retour de la veangeance de la Fiancée du Yéti. En peluche verte.

Le retour de la veangeance de la Fiancée du Yéti. En peluche verte.

Le retour de la vengeance de Studio pour André.

Le retour de la vengeance de Studio pour André. En poney zébré.

Oui, j’abhorre Studio pour André. Et pourquoi le nom de la chaussure imprimée zèbre est-il “Renard” ? Je ne comprends rien, ça me perturbe.*

Mais pour cela que je ne m’explique pas mon amour soudain pour la paire de chaussures ci-dessous.

Gonzesse, shocking black, d'Annabel Winship.

Gonzess, shocking black, d'Annabel Winship.

Serait-ce l’asymétrie ? L’adorable petit museau de félin ?

Tiens, même en léopard, c’est mignon.

Gonzess, leo, d'Annabel Winship.

Gonzess, leo, d'Annabel Winship.

Pourtant, je n’aime pas beaucoup le léopard.

J’aime bien Annabel Winship. Les modèles qu’elle crée sont à la fois amusants et portables** et surtout, je ne peux qu’admirer une femme qui collectionne les chaussures, au point d’en avoir 300 paires.

Son placard à chaussures.

Son placard à chaussures.

J’aimerais pouvoir accrocher mes chaussures au mur, mais chez moi, ça laisse juste des traces sales.

Je pourrais continuer à déblatérer, mais c’est dimanche, c’est crêpes. Admirons ensemble le heel condom – pour habiller vos chaussures ! et passons à autre chose.

* André tout court, c’est bien. Studio pour André, c’est tout pourri. Voici une opinion aussi subjective qu’affirmée.

** Portables, certes, mais achetables, non. D’ailleurs, elle vient d’ouvrir une boutique à Paris. Pour me permettre de baver un peu en public. (J’ai la bave aux coins des lèvres élégante.) (C’est un don.)

Sage comme une image

Friday, September 24th, 2010

Des Tex Avery, ceux que je préfère sont ceux qui illustrent des expressions argotiques, comme Symphony in Slang.

J’aime imaginer littéralement une expression, et tout simplement, j’aime les expressions, dans ce qu’elles ont de tarabiscoté et d’euphémistique. Une des expressions favorites du Papou pour signifier la perte de l’innocence des jeunes filles  est “elle a vu le loup péter sur la pierre de bois”.

Alors, quand je vois une expression minutieusement reproduite, c’est plus que mon petit coeur d’artichaud (si fondant et parfaitement assaisonné à la vinaigrette) ne peut en supporter ! Je bave devant ces tempêtes de poche, je meurs d’envie d’en tourner la manivelle et d’agiter l’océan.

Vogue, vogue...

Vogue, vogue...

John Lumbus, le créateur de cette petite merveille, fabrique des automates et des jouets mécaniques dans le Yorkshire depuis dix ans. Il me donne envie de partir trifouiller des choses dans les brocantes et vendre des bidules sur Etsy.

Une seule question me taraude : peut-on encore boire une nice cup of tea là-dedans?

Croc croc

Tuesday, July 27th, 2010

Il y a parfois des marques décalées et amusantes que l’on aime. Comme Pylones, par exemple.

Les objets Pylones sont souvent drôles et colorés, ce qui a pour conséquence de me les rendre irrésistibles (je suis une fille simple). C’est ainsi que je bave depuis des années sur les tasses à café ailées, sans jamais me décider.

En même temps, mon expérience rouillée avec mon ami le marin-pêcheur breton dans la bruine de Shanghai m’a laissée méfiante quant à la qualité des objets (mais le pauvre marin-pêcheur, il n’avait aucune chance dans l’humidité ambiante).

Mais là, je me retrouve avec un objet que je n’approuve pas. C’est un coupe-ongle. En forme d’insecte.

Pire qu’un vague insecte sans dénomination, il s’agit d’un “Beetle”. Un scarabée. Dont les mandibules vous coupent les ongles. Comprenez-moi. J’ai à présent dans les pattes un n-ième coupe-ongle, et celui-ci essaye de me bouffer.

Vous les voyez, les mandibules de métal ?

Vous les voyez, les mandibules de métal ?

C’est pas cute. Et franchement, je vois mal les insectophiles adorer. Et c’est pas la tranche de la population la mieux représentée, les insectophiles.

Certes, me direz-vous, quand on noie les fourmis à l’eau de Javel pour défendre son chez-soi, on doit être capable de supporter un pov’ coupe-ongle. Certes. Mais 1 2 et 3.

Pour les smart asses qui vont venir m’expliquer que gna gna gna arraignées, insectes, nombre de pattes. Je sais. D’habitude, c’est moi qui explique. J’illustre juste.

Laissez-moi vous lécher les pieds !

Saturday, July 3rd, 2010
Lèche-pieds.

Lèche-pieds.

Ou pas.

Je trottinais ce matin dans La-Ville-au-Nord, vaquant à mes occupations, quand un homme d’une trentaine d’années m’aborda et me demanda si je voulais bien l’aider : il subissait un bizutage* de sa nouvelle entreprise et avait besoin d’aide.

En jeune fille serviable et bien élevée, j’accepte de l’aider. Je m’attendais à ce qu’il me demande de lui indiquer une rue, un monument, une histoire locale… Et là, il me tend son appareil photo et me demande de le filmer tandis qu’il détachera mes sandales et me lèchera les pieds.

Un ange passe.

Pas ce genre danges.

Pas ce genre d'anges.

C’est difficile de trouver des gens qui acceptent, me dit-il, souriant.

J’ai dit non et j’ai pris la poudre d’escampette. J’étais seule avec lui dans une rue déserte et isolée, il venait de me croiser en voiture et s’était arrêté spécialement pour me parler. Tout ça paraissait louche.

Un bizutage se fait au grand jour, en public. Et quel genre de bizuteurs n’assiste pas en personne et préfèrent une vidéo ? Si cela avait été sur la Grand’Place, à midi, j’aurai simplement trouvé désagréable d’aborder une personne seule. Mais là ? Louche et creepy.

Ah, Inconnu, si vous aviez été aussi beau gosse... (ça aurait été quand même non, à vrai dire)

Inconnu, Inconnu, qu'imaginiez-vous donc ?

Quoiqu’en dise le Flamant Rose, je ne pense pas avoir une tête de dominatrice mais je n’en comprends pas moins le fétiche (tous en choeur ! My kink is not your kink, but your kink is okay too). D’ailleurs, ma collection de chaussures en est bien la preuve. Et puis, le fétiche des pieds, c’est classique, pas bizarre comme pour les poulpes. De grands noms reconnaissent publiquement aimer les pieds – hey, les pieds, c’est cool ! Juste, pas avec un inconnu dans la rue.

Allez, qui, ici, se doutait que le développement de la podophilie était lié au risque plus grand de maladies vénériennes ? La podophilie est attestée dès le XVIe s. mais cela m’étonnerait fort qu’il n’y en ai pas trace plus tôt. C’est l’un des fétiches les plus populaires, qui a une forte présence sur Internet et que l’on retrouve sous de nombreuses formes : pieds bandés, massages, pédicure par les poissons, fétichisme pour les chaussures…

J’aime les pieds. Pouet.

Nan, mais en entreprise, le bizutage, c’est de chercher de l’huile de coude, ou la clef des champs, non ?

Il n’y a pas que les tentacules…

Sunday, March 21st, 2010

… à me poursuivre en ce moment.

Il y a aussi cette mode étrange des moustaches. Attention, notons bien qu’il ne s’agit pas de la pilosité faciale naturelle. Les moustaches qui m’intéressent auourd’hui sont en feutre, en bois, en pâte à sel, ou, extravagance incompréhensible, en poils synthétiques ! Collées à la lèvre supérieure ou en face-à-main, elles élisent domicile aussi bien chez ces dames que chez ces messieurs, avec une préférence pour les premières, qui les portent avec un panache certain.

Voilette et moustache, une combinaison gagnante aux courses de Chletenham (ADRIAN DENNIS/AFP/Getty Images)

Voilette et moustache, une combinaison gagnante aux courses de Chletenham (ADRIAN DENNIS/AFP/Getty Images)

Comment, vous ne comprenez pas ? Pourtant, ces maudites moustaches  envahissent le net ! Comment auriez-vous pu ne pas vous en rendre compte ?

Que ce soit sur les blogs de mariage… (Oui, me voilà bien punie d’être allée me fourvoyer dans ces lieux de perdition ?) … Ou sur les blogs français… Impossible d’y échapper !

En crayons, en collier, en T-shirt, en mug (et même,  en jouet pour chien)… Les moustaches sont partout !

Quel est l’intérêt de ces damnées moustaches ?

Et bien, c’est un déguisement instantané, bien utile pour échapper à la police secrète ou un amant jaloux, pour se rendre à un bal masqué improvisé… La moustache permet des photos intéressantes et des projets délirants.

Rendez-vous compte des possibilités offertes: la Dali, la V (comme Vendetta), la “Errol Flynt”, (à) la Hussard(e), la Guidon de Bicyclette, la Piège à Nouilles…

Et puis, quand on s’en lasse on peut toujours reconvertir la moustache (articificielle) en accessoire d’intérieur.

Vitrine à moustache chez Cachemire et Soie

Vitrine à moustache chez Cachemire et Soie

Comment justifier cet engouement soudain ? Mystère et boule de gomme…

Ah, non, j’ai bien une explication. Dans un roman XIXe oublié (je paraphrase donc), une dame dit à son amie, avec force soupirs: “Dieu n’a mis des poils qu’aux endroits du corps les plus délicieux à baiser… ” Voilà, c’est dit : la moustache – comme le chapeau – est sexy.

Rah, et puis, la Barbe de me justifier !

Pour l’attendrir, faut taper dessus

Thursday, March 11th, 2010

Parfois, c’est étrange, on a l’impression d’être poursuivie. En ce moment, pour moi, ce sont les poulpes. Je ne sais pas comment ça se fait, mais j’ai l’impression d’en croiser – et d’en entendre parler – partout.

No taunting.

No taunting.

Notez qu’ils ne me veulent rien de mal, ces poulpes. A la limite, l’on pourrait dire qu’ils me veulent un peu trop de bien.

Notons bien qu’il ne s’agit pas de juger, hein. My kink is not your kink but your kink is alright, tout ça. Peut-être que la vu d’un tentacule taquin ne vous émoustille pas (ce n’est pas vraiment mon cas non plus), mais comment ne pas laisser une pure émotion esthétique vous envahir devant ça ?

Et oui, aujourd'hui, c'est NSFW et je n'ai pas prévenu.

Et oui, aujourd'hui, c'est NSFW et je n'ai pas prévenu.

Ah, vous ne décririez pas ça comme étant une “pure émotion esthétique”? Plutôt un “sentiment d’horreur et de dégoût” ? Z’êtes pas joueurs. Devriez pas cliquer sur ce lien. Ce qui serait dommage, parce que ya certaines des photos sont très chouettes ! (1)

D’ailleurs, ya des films qui sont tournés avec ces petites bêtes. Car le poulpe est une petite bête charmante – bien qu’un peu timide. Et l’inconvénient, du tournage de film avec poulpe, c’est que le malheureux ne résiste pas à la chaleur des projecteurs et meurt, épuisé.

D’ailleurs, tout ce billet d’Agnès Giard renferme des trésors d’histoires à épouvanter vos amis (enfin, les miens. Je ne sais pas, peut-être que les vôtres ne blêmissent pas quand on leur raconte des histoires d’anguilles qui se raidissent quand elles sont introduites dans un vagin chaud au dessus d’un plateau de sushi.). (2)

Une fois qu’ils seront bien secoués – et verdâtres, de préférence – vous pourrez les achever en leur offrant une aide à la masturbation en forme de tentacule. S’ils n’en rêvent depuis des années, je ne sais pas ce qu’il leur faut.

A vrai dire, j’ai un peu de mal à être épouvantée devant tous ces appendices. Il semblerait que des années d’exploration d’Internet m’aient endurcie. Les tentacules de pieuvre ne sont plus que des vieux compagnons de mes promenades, leur présence est neutre. Allez, à qui est-ce que je vais faire croire ça ? Tout le monde adore les tentacules !

Hmmm, tentacles ! (Strip #630 de Okashina Okashi)

Hmmm, tentacles ! (Strip #630 de Okashina Okashi)

Les tentacules sont sexy. Les tentacules sont sympas, les tentacules savent faire plaisir à une femme. Car le Monstre à Tentacule est un monstre sympa et attentionné. Enfin, parfois. Dans la vie, suffit d’avoir huit “bras” (3) préhensiles et une certaine patience, non ?

Souriez !

Souriez !

A condition de ne pas voir le Monstre auquel ils sont attachés. Si le hentai m’a appris une chose, c’est qu’un bec de pieuvre, c’est pas mignon.

En même temps, me direz-vous, un monstre doit rester un monstre. Si il ne choque pas le sens commun, en quoi est-il encore fidèle à son identité ? Eh bien, non. Le Monstre à Tentacule doit être réabilité et je vais de ce pas sur FF.net trouver les fanfic-euses souragueuses qui ont sans doute relever ce défi.

Parce que Rule 34.

Et on répète tous en choeur : my kink is not your kink !

(1) Attendez, je crée comme une confusion là, je devrais dire que c’est très poulpesque plutôt, non ?

(2) Mais naaaan, Drago Malfoy n’a pas blêmi. Je lance juste une fausse rumeur.

(3) Allez, Monstre à Tentacules. Tu peux avoir huit pénis préhensiles si tu en as envie (et moi aussi).

Blogs de modasses

Wednesday, February 3rd, 2010

Hier, Maïa a publié un billet très réussi (c’est là mon humble opinion) sur les blogs de modeuses qui fleurissent en ce moment sur Internet (mon amour).

Elle frappe dur, elle frappe juste et elle va se faire des tas d’amies.

(Notons que, moi aussi, j’ai déjà fait la pose “pieds en dedans”, pose qui donne effectivement l’impression que l’on est au bord du débordement de vessie.)

La première fois que je suis tombée sur les blogs des modeuses – du moins, sur ceux des plus hardcores d’entre elles – je me rappelle avoir été choquée par les kyrielles de photos à visage découvert. Où est leur paranoïa internet ? Leur protection névrotique de leur anonymat ?

Certes, vous m’objecterez que certaines utilisent leur blog comme tremplin, car elles sont designeuses/photographes/freelances… Mais tous les blogs d’auto-promotion ne sont pas pour autant des autels narcissiques à l’accomplissement parfaitement mesurée de la sexy face ou de la moue boudeuse. Et toutes les modeuses ne s’étalent pas en Technicolor ! (Oui, je considère que Fressine est une modeuse… Peut-être est-ce ma définition qui pose problème ?)

Reconnaissons toutes (tous ?) ensemble que les couleurs pastels, c’est sympa (pourtant, parfois, je sature du rose) mais de temps en temps, ce serait agréable de voir une mise en abyme, de lire une réflexion un peu plus construite… De voir des sous-vêtements et pas juste du cute-overload. La fashion blogueuse n’est pas très sexualisée – certes, son blog ne montre qu’une facette de sa personnalité et elle n’a peut-être pas très envie de voir débarquer des hordes alléchées par la chaire fraiche. Tout ce qui est “en-dessous” semble tabou. L’on discutera collants, chaussettes, jupes, tops et robes, mais jamais de soutien-gorges ou de culottes. La lingerie fait partie de la mode, non ? (A en croire les défilés de Victoria Secret, plutôt deux fois qu’une.)

En somme, je me prononce pour la sexualisation des modeuses. Parce que je lis des blogs, et que j’aime bien en apprendre plus. Se limiter à un unique trait de personnalité, c’est décevant (et frustrant pour le voyeur et le stalker qu’Internet me révèle être).

J’aime bien les blogs de mode, hein. Faut pas croire. J’en lis trop.

Macérations

Friday, January 29th, 2010

J’aime bien acheter des choses (je suis une fille très matérialiste) (c’est la faute à la société). Mais je n’aime pas les gens (bon, vous braquez pas, de loin, ça va). Du coup, ça pose comme un problème.

Parce qu’en général, pour acheter des choses, il faut sortir de sa tanière et aller dans la rue (c’est très désagréable, la rue). Il faut affronter l’adversité, se purger de ses peurs et les dominer. Très cathartique, comme processus. Mais je n’ai pas toujours envie d’affronter :

  • Les vendeuses (”Vous avez besoin d’aide ?” “Non-merci-je-ne-fais-que-regarder.”)
  • Les acheteuses (”Roh, il est sympa ce haut ! Vous me le passerez, après ?” “Heu, c’est-à-dire que c’est à moi.” “Oh.”)
  • La foule anonyme des trottoirs (ça ne devient personnel que quand on est dans le magasin. Surtout quand cette pouffiasse emporte pour l’essayer le machin que j’ai reposé à regret)
  • Les vêtements trop petits/trop grands/trop colorés ou déjà vendus
  • Les chaussures déjà vendues (est-ce ma faute si nous faisons toutes du 38?)

Acheter des choses est un calvaire, mais que ne ferai-je pas pour un peu de satisfaction immédiate ? (Bonne question, à vrai dire)

Du coup, prise par la frustration de l’absence de la taille de chaussures souhaitée, je tente l’achat en ligne. Il y a toutes sortes davantage à acheter en ligne. Déjà, on ne sort pas de chez soi. Ensuite. Euh. On relativise ?

Le problème, c’est qu’il faut attendre la livraison. Et ça dure un peu. Voire beaucoup.

L’attente dure.

Dure.

Dur.

Si mon colis n’arrive pas lundi, je saute par la fenêtre.

Edith : roh, Facteur, tu es un ange.