Posts Tagged ‘Hanky Panky’

Cinq choses modérement inavouables

Sunday, October 24th, 2010

Ouais, la chaîne était à la mode au début du mois, mais, moi, j’étais occupée ailleurs. La vraie vie me laissant un peu de répit, je m’attelle à la tâche.

Le but du jeu, pour les heureux mortels qui n’auraient pas passé deux jours à rattraper leur retard blogosphérique du mois, était de citer cinq choses inavouables (comment ça décoiffe, cette introduction !). Ensuite, on taggue des copains et des copines, histoire de faire un peu de trafic et de rigoler. En l’occurence, j’ai été taggué par Cunégonde du Lovestore et je tagguerai volontiers l’Ecureuil ou le Hibou, mais je doute qu’ils se prêtent à la plaisanterie.

Nous allons donc un peu parler de mon passé inavouaaaaaable de geek.

Faut suivre. Et sans doute agrandir. Allez, on cliqueuh-clique sur l'image.

1. Je n’ai jamais vu Star Wars. Le Hibou a bien essayé de me convertir, mais je m’endormais systématiquement pendant les films, pour me réveiller au moment du générique et lui demander de me résumer ce qu’il s’était passé.

2. Par contre, adolescente, j’étais tellement accro à Tolkien que j’avais appris les runes, un de ses alphabets et que je me suis tapée la lecture de tous ses brouillons publiés. Croyez-moi, c’était un paquet.

3. J’adore lire du shounen-ai. Et du yaoi aussi.

4. Et des fanfics. Si possible, des fanfics shounen-ai ou yaoi, c’est encore mieux. Ô merveilleuses fic-euses Harry Potter qui m’ont si bien fait attendre la publication du tome 7 !

5. J’ai fait du cosplay. Un cosplay de bunny girl. Pour être exacte, il s’agissait de  Suzumiya Haruhi, de Suzumiya Haruhi no yuutsu.

Comme ma période de geek pride est passé (non non, je ne suis plus une otaku in your face), tout ceci fait désormais partie des informations divulguées au compte-goutte. Normalement.

Allez, zou, tous en choeur !

Kawaita kokoro de kakenukeru
Gomen ne nani mo dekinakute
Itami wo wakachiau koto sae
Anata wa yurushite kurenai…

En cas d’urgence, dégrafez le soutien-gorge

Saturday, September 25th, 2010

Bizarrement, beaucoup semblent penser que simplement servir de repose-poitrine est une mission trop simple pour un objet aussi élégant que le soutien-gorge. Les usages secondaires (ou principaux, parce que la mission première de confort féminin semble parfois oubliée) de ce noble accessoire sont multiples et loufoques…

Le responsable de la plupart de ces créations (abominations ?) étant Triumph Japon, l’on pourrait laisser tomber et se dire qu’il ne s’agit que de marketing : faire un peu de buzz autour de sa marque en sortant un machin improbable mais amusant… Il faut vous y faire, les filles, le soutien-gorge ne sera jamais notre ceinture de Batman.

Sauf si…

Sauf si quelqu’une décide d’inventer un soutien-gorge/masques à gaz.

Pourquoi ? Parce qu’en 1986, quand Elena Bodnar a aidé à relocaliser les populations contaminées de Tchernobyl, elle s’était dit que ça aurait bien été pratique d’avoir des protections personnelles pour pallier aux insuffisance gouvernementales (oui, plein d’éléments radioactifs dans l’air et même pas de masques anti-grippe…). Donc, près de vingt-cinq après, elle fait breveter un soutif/masques à gaz : des filtres sont placés dans les coques. Ce n’est pas la panacée, mais en cas d’urgence, c’est une première protection en cas de gros pépin (du genre une attaque terroriste détruisant des immeubles plein d’amiante…).

Moi non plus, ma première réaction n’aurait pas été de transformer un soutien-gorge en masques à gaz, mais je suppute que c’est pour cela que je n’ai jamais reçu d’IgNobel.

Le soutien-gorge est donc convertible en deux masques à gaz. Lors de la remise de son IgNobel, le docteur Elena Bodnar en fit la brillante démonstration.

Notez qu’Elena, fine mouche, considère que le masque à gaz en situation d’urgence est une excellente méthode pour faire comprendre un intérêt certain à l’individu mâle (les situations de crise sont aphrodisiaques, c’est bien connus : dans tous les films d’actions, les héros font hanky panky avant la fin…).

Et comme elle doit juger qu’il vaut mieux un harem (les spermatozoïdes sont des petites choses fragiles), elle porte deux soutifs, histoire de mieux traquer le prix Nobel (à sa place j’aurai embarqué Wolfgang Ketterle, il était un very good sport).

Quest ce que je vous disais ? Il nest pas adorable ?

Qu'est ce que je vous disais ? N'est-il pas adorable ?

On devrait toutes en avoir un dans notre tiroir de lingerie. Le soutien-gorge ne coute que 30$ (ben oui, il est commercialisé) et peut servir de :

  • Emergency Bra
  • Nursing Bra
  • Two Face Masks
  • Strapless bra.

Certes, il est très rouge, mais si jamais Z-Day s’accompagne d’une attaque de spores ravageurs (on ne sait jamais), mieux vaut l’avoir sous la main, sur les seins.

Roal Dahl, le séducteur

Monday, August 9th, 2010

Quand on a réussit à faire entrer quelqu’un dans une petite case, l’on a souvent du mal à l’en faire ressortir. Comme dirait l’autre, les premières impressions, ça compte.

Par exemple, pour moi, Roald Dahl a tout d’abord été un nom sur une couverture. Roald Dahl, sur la couverture, ça voulait dire que ce serait drôle et inquiétant, légèrement transgressif et que, pourtant, tout irait bien à la fin. De Mathilda aux Sorcières, les héros passeraient par le pire mais s’en sortiraient, parce qu’après tout, ce qui importe, c’est la capacité à innover et à s’adapter en toutes situations, qu’elles soient étranges ou bêtement anodines.

Peu à peu, devant notre faim dévorante, les romans étiquetés “enfant” se firent rares. Dahl n’avait pas écrit que des histoires pour enfants, il avait également réuni des anthologies d’histoires de fantômes (redoutablement efficaces, à huit ans, j’ai lâché l’anthologie, terrifiée à la moitié de la lecture de la première nouvelle. J’ai mis dix ans à finir ce livre.) et une autobiographie en deux parties. Moi boy détaillait son enfance et Escadrille 80 racontait ses premières années de jeune actif  comme l’on dit de nos jours (huhu, je me sens d’humeur réac): représentant de grandes compagnies pétrolières en Afrique et pilote de la RAF (je blâme Dahl pour ma prédilection pour les histoires de pilotes: Kessel, Saint-Ex, Gary… Alors que bon, franchement, les avions, rien à foutre).

Et voilà. Dahl, pour moi, restait éternellement un jeune pilote réformé rapportant des sacs entiers d’oranges et de citrons à sa famille.

Bien sûr, il est mort récemment et j’avais vu les photos de son cabanon d’écriture, mais le mort n’existait pas vraiment, j’avais laissé Dahl jeune pilote.

Et bien, pour faire la transition, j’apprends que Dahl faisait le joli coeur auprès tout ce que les US comptaient de fortunées pour le renseignement britannique. Normal, en somme.

J’apprends également qu’il était beau gosse. Pics, plz, et pas ceux où, à moitié dégarni, il triture sa pipe. Chers journalistes, un effort, que diable !

Laissez-moi vous lécher les pieds !

Saturday, July 3rd, 2010
Lèche-pieds.

Lèche-pieds.

Ou pas.

Je trottinais ce matin dans La-Ville-au-Nord, vaquant à mes occupations, quand un homme d’une trentaine d’années m’aborda et me demanda si je voulais bien l’aider : il subissait un bizutage* de sa nouvelle entreprise et avait besoin d’aide.

En jeune fille serviable et bien élevée, j’accepte de l’aider. Je m’attendais à ce qu’il me demande de lui indiquer une rue, un monument, une histoire locale… Et là, il me tend son appareil photo et me demande de le filmer tandis qu’il détachera mes sandales et me lèchera les pieds.

Un ange passe.

Pas ce genre danges.

Pas ce genre d'anges.

C’est difficile de trouver des gens qui acceptent, me dit-il, souriant.

J’ai dit non et j’ai pris la poudre d’escampette. J’étais seule avec lui dans une rue déserte et isolée, il venait de me croiser en voiture et s’était arrêté spécialement pour me parler. Tout ça paraissait louche.

Un bizutage se fait au grand jour, en public. Et quel genre de bizuteurs n’assiste pas en personne et préfèrent une vidéo ? Si cela avait été sur la Grand’Place, à midi, j’aurai simplement trouvé désagréable d’aborder une personne seule. Mais là ? Louche et creepy.

Ah, Inconnu, si vous aviez été aussi beau gosse... (ça aurait été quand même non, à vrai dire)

Inconnu, Inconnu, qu'imaginiez-vous donc ?

Quoiqu’en dise le Flamant Rose, je ne pense pas avoir une tête de dominatrice mais je n’en comprends pas moins le fétiche (tous en choeur ! My kink is not your kink, but your kink is okay too). D’ailleurs, ma collection de chaussures en est bien la preuve. Et puis, le fétiche des pieds, c’est classique, pas bizarre comme pour les poulpes. De grands noms reconnaissent publiquement aimer les pieds – hey, les pieds, c’est cool ! Juste, pas avec un inconnu dans la rue.

Allez, qui, ici, se doutait que le développement de la podophilie était lié au risque plus grand de maladies vénériennes ? La podophilie est attestée dès le XVIe s. mais cela m’étonnerait fort qu’il n’y en ai pas trace plus tôt. C’est l’un des fétiches les plus populaires, qui a une forte présence sur Internet et que l’on retrouve sous de nombreuses formes : pieds bandés, massages, pédicure par les poissons, fétichisme pour les chaussures…

J’aime les pieds. Pouet.

Nan, mais en entreprise, le bizutage, c’est de chercher de l’huile de coude, ou la clef des champs, non ?

Où l’on parle enfin du Monster Ball

Sunday, June 6th, 2010

Cet article a tardé parce que les mots me manquaient et l’euphorie qui a suivi le concert a mis un certain temps à s’évaporer.

Donc, comment dire.

Gaga était à Paris, elle a chanté et dansé comme un démon, c’était mythique.

J’ai l’adjectif facile et généreux.

Our Lady of the Freaks, in Her crowning glory

Our Lady of the Freaks, in Her crowning glory

J’étais dans la fosse vendredi soir, avec ma bouteille d’eau débouchée (pour éviter que je tape mes voisins avec, a expliqué la sécurité à l’entrée. J’ai l’air that agressive) Jewel, une de ses copines et un certain nombre de gays (dédicace spéciale à toi, devant nous dans la queue, et tes écrase-merdes pour “bousiller du pied dans la fosse”. Tu étais un mec sympa et convivial.)

Et comme tout le monde, j’ai ri quand elle a dit en jetant vers le fond de la scène, le chat en peluche :

Qu’est-ce que say ? Un chat ? Je n’ayme pas les chats, je n’ayme que les pussies.

Et comme tout le monde, j’ai versé ma petite larme quand elle a chanté Speechless. (Pas comme tout le monde, j’ai noté qu’elle avait des bottes Louboutin.)

Et comme tout le monde, j’étais en transe, j’ai piétiné, j’ai hurlé et j’ai sauté sur place (en bousculant les autres pour me rapprocher).

Et comme tout le monde, j’ai repris un ticket pour la prochaine fois.

Parce que ce n’est pas vraiment quelque chose que l’on peut décrire. Cela ressemble un peu à une expérience mystique – et une bonne partie de la foule était pleine de ferveur – et un peu à du pré-maché. C’est perturbant. Mon côté cynique jurerait que c’est du chiqué, mais pourtant je ne peux m’empêcher de croire en la sincérité de Gaga. Alors, encore une fois, je serai un Little Monster, je montrerai pattes et crocs, et je danserai en transe avec dix mille autres qui ont tous le sentiment qu’Elle s’adresse directement à eux.

Les orants devant l'idole

Les orants devant l'idole

Comment ça, je ne raconte rien ? Bah, si vous voulez un gentil résumé (ou moins gentil), il y en a pléthore.

Mon opinion ?

  • Le chanteur de Semi Precious Weapons, la première partie, ressemblait aux théatreux râtés dans Astérix.

T'as le look, coco, t'as le look !

  • J’ai pas vu beaucoup de concerts, mais même si on n’est pas en extase devant Gaga, les décors, les costumes et la trame narrative du Monster Ball suffisent pour que l’on en reste bouche bée.

Pour l’attendrir, faut taper dessus

Thursday, March 11th, 2010

Parfois, c’est étrange, on a l’impression d’être poursuivie. En ce moment, pour moi, ce sont les poulpes. Je ne sais pas comment ça se fait, mais j’ai l’impression d’en croiser – et d’en entendre parler – partout.

No taunting.

No taunting.

Notez qu’ils ne me veulent rien de mal, ces poulpes. A la limite, l’on pourrait dire qu’ils me veulent un peu trop de bien.

Notons bien qu’il ne s’agit pas de juger, hein. My kink is not your kink but your kink is alright, tout ça. Peut-être que la vu d’un tentacule taquin ne vous émoustille pas (ce n’est pas vraiment mon cas non plus), mais comment ne pas laisser une pure émotion esthétique vous envahir devant ça ?

Et oui, aujourd'hui, c'est NSFW et je n'ai pas prévenu.

Et oui, aujourd'hui, c'est NSFW et je n'ai pas prévenu.

Ah, vous ne décririez pas ça comme étant une “pure émotion esthétique”? Plutôt un “sentiment d’horreur et de dégoût” ? Z’êtes pas joueurs. Devriez pas cliquer sur ce lien. Ce qui serait dommage, parce que ya certaines des photos sont très chouettes ! (1)

D’ailleurs, ya des films qui sont tournés avec ces petites bêtes. Car le poulpe est une petite bête charmante – bien qu’un peu timide. Et l’inconvénient, du tournage de film avec poulpe, c’est que le malheureux ne résiste pas à la chaleur des projecteurs et meurt, épuisé.

D’ailleurs, tout ce billet d’Agnès Giard renferme des trésors d’histoires à épouvanter vos amis (enfin, les miens. Je ne sais pas, peut-être que les vôtres ne blêmissent pas quand on leur raconte des histoires d’anguilles qui se raidissent quand elles sont introduites dans un vagin chaud au dessus d’un plateau de sushi.). (2)

Une fois qu’ils seront bien secoués – et verdâtres, de préférence – vous pourrez les achever en leur offrant une aide à la masturbation en forme de tentacule. S’ils n’en rêvent depuis des années, je ne sais pas ce qu’il leur faut.

A vrai dire, j’ai un peu de mal à être épouvantée devant tous ces appendices. Il semblerait que des années d’exploration d’Internet m’aient endurcie. Les tentacules de pieuvre ne sont plus que des vieux compagnons de mes promenades, leur présence est neutre. Allez, à qui est-ce que je vais faire croire ça ? Tout le monde adore les tentacules !

Hmmm, tentacles ! (Strip #630 de Okashina Okashi)

Hmmm, tentacles ! (Strip #630 de Okashina Okashi)

Les tentacules sont sexy. Les tentacules sont sympas, les tentacules savent faire plaisir à une femme. Car le Monstre à Tentacule est un monstre sympa et attentionné. Enfin, parfois. Dans la vie, suffit d’avoir huit “bras” (3) préhensiles et une certaine patience, non ?

Souriez !

Souriez !

A condition de ne pas voir le Monstre auquel ils sont attachés. Si le hentai m’a appris une chose, c’est qu’un bec de pieuvre, c’est pas mignon.

En même temps, me direz-vous, un monstre doit rester un monstre. Si il ne choque pas le sens commun, en quoi est-il encore fidèle à son identité ? Eh bien, non. Le Monstre à Tentacule doit être réabilité et je vais de ce pas sur FF.net trouver les fanfic-euses souragueuses qui ont sans doute relever ce défi.

Parce que Rule 34.

Et on répète tous en choeur : my kink is not your kink !

(1) Attendez, je crée comme une confusion là, je devrais dire que c’est très poulpesque plutôt, non ?

(2) Mais naaaan, Drago Malfoy n’a pas blêmi. Je lance juste une fausse rumeur.

(3) Allez, Monstre à Tentacules. Tu peux avoir huit pénis préhensiles si tu en as envie (et moi aussi).

Quand ça brille, c’est mieux.

Saturday, February 27th, 2010

Vous vous rappelez le Vajazzle ? Avec Jennifer Love Hewitt ! (Je ne sais toujours pas de qui il s’agit, mais ce n’est qu’un détail.) (Autre détail : Gawker dément que nos amis Lézhoms fantasment du ciboulot sur les cristaux génitaux.)

Le spa qui fait ce petit chef d’œuvre de bon goût et de confort ne m’a (toujours) pas répondu (quelle surprise !), mais figurez-vous que j’ai enfin des images de ce à quoi un Vajazzle peut bien ressembler.

Une bloggeuse (new-yorkaise), Bryce Gruber de Luxury Spot, est allée chez Completely Bare Spa, avec un camera crew (bon, une personne, le crew. Il s’appelle Gary He), et a testé sur sa délicieuse personne le Vajazzle. Notons que nos prévisions, la dernière fois, étaient exactes et qu’il ne s’agit donc pas de s’incruster la vulve de cristaux (Swaroski) (le cristal Swaroski est visiblement mieux que tous les autres cristaux autocollant plébéiens).

Sans plus attendre, admirez la chose !

L'esthéticienne, en plein travail, penchée au-dessus du pubis de Bryce Gruber

L'esthéticienne, en plein travail, penchée au-dessus du pubis de Bryce Gruber

Après s’est fait arracher à la cire toute la toison pubienne, restez encore allongée cinq minutes, que nous puissions vous décorer un peu…

Les commentaires de l’article sont assez drôles à lire. Le sexe fort s’inquiète de manger des cristaux en tentant de manger le reste. Inquiétude mystérieuse : racleraient-ils le pubis (car c’est clairement le pubis qui est décoré) lors des cunnilingus ?

Le résultat final. Elle sourit, tout va bien.

Oh yeah !

Le résultat est, de façon prévisible, assez comique. Il est difficile de s’imaginer faire une autre activité que du strip-tease une fois le pubis aussi scintillant. Hey, si c’était moi, je bloquerait ma semaine pour des cours de Burlesque. Impossible de m’imaginer aller à la banque ou en cours, une fois apprêtée, je me sentirais tenue de ligoter le Hibou et de lui faire un lap dance. Qui durerait cinq jours. (C’est la durée “garantie”. Ce que l’on fait après, lorsque certains cristaux se sont fait la malle sous la douche et que les poils repoussent ? Je n’en ai pas la moindre idée.)

Allez, la vidéo de l’intervention, juste pour voir la tête de l’esthéticienne qui déclare, gênée, vouloir faire briller la… partie supérieure de… votre vagin. Pubis est un gros mot, c’est bien connu.

La gâterie de 97

Tuesday, February 16th, 2010

Comme avec tout ça, on ne rigole pas comme des baleines, ici, je vais m’efforcer, en optimisant mes maigres capacités, de répondre au tag à la gâterie de 97 (on va préciser que 97.23 n’est pas forcément SFW). Laissez-moi vous avertir que ce ne va pas être de la tarte et que je ne reste pas trop dans l’esprit de 97.

Je transcende les règles !

Ah haaaa ! – Un étonnant retournement

En cette période de Carnaval, le plus étonnant retournement que je puisse concevoir serait de réussir à faire sauter les crêpes. Ce serait un exploit acclamé par la foule (incarné en le Hibou, bon prince). Malheureusement, je n’y suis guère arrivée qu’une seule fois, dans une cuisine si étriquée de La-Ville-au-Nord que j’y faisais seule sauter les crêpes, tandis que les autres se gavaient dans la salle à mangr voisine.

Le seul dénouement prévisible d’une telle tentative ? Que je fèle les plaques en vitro-céramique en faisant tomber la poêle dessus.

Mmmmh… – Un délice, un supplice – les deux sont liés

Faire l’amour en silence. Je suis une handicapée du silence, élément pourtant nécessaire en colocation, ou lorsque la chambre de l’autre côté du mur (dans une maison qui craque de partout) est celle de vos parents. J’imagine qu’il est inutile d’épiloguer sur le sujet.

(Ceci était une spéciale kass-dédi au Flamant Rose, qui joue toujours du piano avec beaucoup de panache dans ces moments un peu difficile à vivre. Pour elle.)

En fait, cest plus efficace quun piano. Prends note, Flamant Rose.

En fait, c'est plus efficace qu'un piano. Prends note, Flamant Rose.

Hinhinhin – La vengeance est un plat qui se mange froid

Je ne suis pas quelqu’un qui se venge beaucoup. Je peux garder rancoeur à quelqu’un, mais le temps que je me décide à l’exprimer, je n’y pense plus du tout.

Donc, pour quiconque voudrait se venger de moi, forcez-moi à prendre un dessert glacé, je déteste ça. (La seule glace que j’estime casher est le sorbet au citron. Le reste ne mérite pas d’être comestible).

Chabada bada – Gimme some “looooove”

Le moment neuneu de la journée ? Le réveil pateux aux côtés du Hibou, à coup de bécots niais, d’haleine fraiche et de grognements inintelligibles.

Le côté pervers du moment neuneu de la journée ? Tenter de convaincre le Hibou de partir au boulot pour garder le lit pour soi.

Ho, comme le bord du lit se rapproche !

Ho, comme le bord du lit se rapproche !

Crack boum huuuu – Un joujou extra (à ne pas mettre entre toutes les mains, mais peut-être entre toutes les …)

Je mène la guerre au Rabbit (sans jamais l’avoir essayé, notez-bien). Le Rabbit, incidemment excédemment Sex-and-the-City-esque  ne tient pas la route face à Hitachi Magic Wand. HTM n’a, à ma connaissance, pas de reviews négatives, petite prouesse qui compense sa laideur.

Naaaan, en fait, ce que j’aimerais, c’est un œuf télécommandé. Avec une télécommande manuelle et une autre à utiliser par Internet. Même si, a priori, c’est pas top. Mais bon, les sextoys, c’est plein de surprises (Rue 69 m’a cassé le Cône).

Ka tching ! – « Le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder » et peu importe son prix !

Mon péché mignon, celui auquel je cède immanquablement, quel que soit le prix – enfin, presque – ce sont les chaussures. Pas forcément des Louboutins, je me contente de peu. Notez, je vous prie ma Sainte Trinité : Repetto, Chie Mihara, Annabel Winship.

A ma mort, mon placard à chaussures devra ressembler à ça. Peu ou prou (oubliez le zèbre).

A ma mort, mon placard à chaussures devra ressembler à ça. Peu ou prou (oubliez le zèbre).

La Sainte Trinité n’aura pas changé d’ici à mes 24 ans. *Hint hint nudge nudge*

Aujourd’hui, c’est la fête !

Sunday, February 14th, 2010

J’avais l’intention d’ignorer paisiblement la Saint Valentin. Et puis, conjonction naturelle aidant, aujourd’hui, nous devions déjeuner avec mes grands-parents (ainsi que l’un de mes cousins et mon petit frère) puis aller au théâtre avec eux. Le Hibou avait JDR  et je devais dîner avec des copines pour fêter le Nouvel An Chinois (et manger des tangyuans quinze jours trop tôt).

La routine, en somme.

A vrai dire, la chose la plus spéciale que j’ai jamais fait pour la Saint Valentin fut d’inventer (en collaboration avec Monsieur mon Père) le néologisme  “s’appizzir” (2ème groupe).

S’apizzir, vb. intr. : s’apitoyer sur son sort en mangeant de la pizza froide le soir de la Saint Valentin. Exemple : “Nous nous apizzissions de concert sur l’infortune amoureuse de Marie-Bérengère” (Cyril Quiconque).

On avait formé une Société pour la Protection des Verbes des Deuxième et Troisième Groupes, voyez-vous. Et pour encourager leur utilisation, nous formions des néologismes qui n’étaient pas des verbes du premier groupe (appauvrissement de la langue et de la grammaire, tout ça tout ça…), comme s’arachnir sur la toile.

Bref, cette année, point de tranquille abstraction : le sort en a décidé autrement.

J’ai une gastro-entérite (romantiquement et sexuellement, je me sens au top).

En hommage à mon charme entêtant, le Hibou (moultes fois dérangé pendant la nuit) m’a donc écrit un petit quelque chose :

Vomit is yellow and poo-poo is soft, you passed out on the crapper but I still love you.

Je sais, ne dîtes rien. Ce garçon est un monstre de romantisme.

Roh, si c'est pas chou et émouvant ce coeur sur notre lit !

Roh, si c'est pas chou et émouvant ce coeur sur notre lit !

Aujourd’hui, c’est la fête du Coca : faut se réhydrater.

Le plus gros organe sexuel

Thursday, February 11th, 2010

C’est le cerveau. (J’aime répéter des platitudes et des lieux communs.)

Là, quest ce que je vous disais ? Via Philippe Tastet

Là, qu'est ce que je vous disais ? Image de Philippe Tastet.

Le Hibou, qui a un gros cerveau, est au courant. Et, au moins, dans ses aventures (à deux heures de TGV de Paris), il a eu la présence d’esprit de voler leur sopalin à Roger R. et la Vierge guerrière.

Sopalin que j’approuve :

J'le dis tout le temps au Hibou, si si.

J'le dis tout le temps au Hibou, si si.

Roh, ça aussi j'lui dis beaucoup !

Roh, ça aussi j'lui dis beaucoup !

Ce sopalin a donc mon aval. Je dirai même que c’est presque du gachis de s’en servir (les deux feuilles rapportées par le Hibou sont précieusement rangées, en sécurité).

En tout cas, la cuisine n’est peut-être pas l’endroit le plus approprié. Après tout, le plus gros organe sexuel de l’Homme étant le cerveau, vous n’avez peut-être pas envie de vous trouver au milieu des coquillettes quand votre Don Juan capte enfin le message – message assez peu subtil au demeurant.

Les coquillettes, yen a toujours partout.

Source de l’image : Philippe Tastet