La date du mariage (le mien, pas celui de Kate et William) approchant à grand pas, j’envisage une reconversion en blog mariage.
J’en lis tellement en ce moment, ça ne devrait pas être trop difficile.
Métamorphose en trois points :
1. Choisir un nom thématique
Facile ! The Mouse Bride me semble une bonne option (The Vampire Bride a un peu vécu, mais j’aurai tellement aimé avoir un barissement d’orgue furieux après l’annonce de mon pseudonyme).
Here comes... The Mouse Bride!
J’écrirai en français, mais qu’importe ! L’anglais, c’est trendy, c’est wedding, c’est princier, et puis, bien que les blogs français de mariage se fassent plus nombreux, Style Me Pretty et Martha Stewart continuent à faire des ravages parmi les Brides-To-Be (BBT) (comme Bagel Bacon Tomato).
2. Refaire la décoration
Du rose, du rose et encore du rose ! Avec du bleu layette, du vert tendre, un peu de lila, du parme, du crème, de l’ivoire…
Flou, rose, jeu de transparence... J'ai tout bon ?
3. Du contenu
Ici, je vois plusieurs voies à suivre : laisser venir le chaland avec ses photos qu’il souhaite voir publier et mettre en ligne les photos des mille et uns achats non budgétés de petites trucmuches en tous genres. La première option est certes passive, mais elle permet d’achapper pour un temps à la tentation de la seconde : dévaliser (virtuellement, en théorie) Etsy, sans tenir compte des 30 $ de frais de port pour 30 g de produit (1 $ le gramme, c’est quasiment cadeau, non ?)…
L’on peut également choisir de donner dans le DIY et poster régulièrement des tutoriels : comment faire une guirlande de papier, comment faire une guirlande de tissus, comment faire une guirlande de fleurs. Les possibilités sont infinies !
L’on peut critiquer les robes de mariées des autres, conseiller quelle coupe pour quelle physionomie, énoncer des diktats impératifs et lapidaires !
Toutes en chapeaux, j’ai dit !
On peut fangirler une autre blogueuse pour son style : “Oh, la Mariée en Colère, je t’aime et t’admire tellement ! Si on n’était pas toutes les deux sur le point de se marier, je t’épouserais bien !”
Sauf que je ne rigole pas pour les chapeaux. Toutes en chapeaux ! Et j’ai bien aimé le chapeau de Béatrice (quoi, tout le monde en parle de ce mariage, je peux bien m’y mettre cinq minutes), bien que s’il eut été plus petit, placé plus haut et pas assorti au teint et aux cheveux, il n’en aurait que mieux été porté.




