Posts Tagged ‘C’est la fête du link !’

En cas d’urgence, dégrafez le soutien-gorge

Saturday, September 25th, 2010

Bizarrement, beaucoup semblent penser que simplement servir de repose-poitrine est une mission trop simple pour un objet aussi élégant que le soutien-gorge. Les usages secondaires (ou principaux, parce que la mission première de confort féminin semble parfois oubliée) de ce noble accessoire sont multiples et loufoques…

Le responsable de la plupart de ces créations (abominations ?) étant Triumph Japon, l’on pourrait laisser tomber et se dire qu’il ne s’agit que de marketing : faire un peu de buzz autour de sa marque en sortant un machin improbable mais amusant… Il faut vous y faire, les filles, le soutien-gorge ne sera jamais notre ceinture de Batman.

Sauf si…

Sauf si quelqu’une décide d’inventer un soutien-gorge/masques à gaz.

Pourquoi ? Parce qu’en 1986, quand Elena Bodnar a aidé à relocaliser les populations contaminées de Tchernobyl, elle s’était dit que ça aurait bien été pratique d’avoir des protections personnelles pour pallier aux insuffisance gouvernementales (oui, plein d’éléments radioactifs dans l’air et même pas de masques anti-grippe…). Donc, près de vingt-cinq après, elle fait breveter un soutif/masques à gaz : des filtres sont placés dans les coques. Ce n’est pas la panacée, mais en cas d’urgence, c’est une première protection en cas de gros pépin (du genre une attaque terroriste détruisant des immeubles plein d’amiante…).

Moi non plus, ma première réaction n’aurait pas été de transformer un soutien-gorge en masques à gaz, mais je suppute que c’est pour cela que je n’ai jamais reçu d’IgNobel.

Le soutien-gorge est donc convertible en deux masques à gaz. Lors de la remise de son IgNobel, le docteur Elena Bodnar en fit la brillante démonstration.

Notez qu’Elena, fine mouche, considère que le masque à gaz en situation d’urgence est une excellente méthode pour faire comprendre un intérêt certain à l’individu mâle (les situations de crise sont aphrodisiaques, c’est bien connus : dans tous les films d’actions, les héros font hanky panky avant la fin…).

Et comme elle doit juger qu’il vaut mieux un harem (les spermatozoïdes sont des petites choses fragiles), elle porte deux soutifs, histoire de mieux traquer le prix Nobel (à sa place j’aurai embarqué Wolfgang Ketterle, il était un very good sport).

Quest ce que je vous disais ? Il nest pas adorable ?

Qu'est ce que je vous disais ? N'est-il pas adorable ?

On devrait toutes en avoir un dans notre tiroir de lingerie. Le soutien-gorge ne coute que 30$ (ben oui, il est commercialisé) et peut servir de :

  • Emergency Bra
  • Nursing Bra
  • Two Face Masks
  • Strapless bra.

Certes, il est très rouge, mais si jamais Z-Day s’accompagne d’une attaque de spores ravageurs (on ne sait jamais), mieux vaut l’avoir sous la main, sur les seins.

Vache de poche

Thursday, August 12th, 2010

Je n’ai pas un penchant très marqué pour l’agronomie. A vrai dire, les champs, je trouve ça sympa de l’autre côté de la fenêtre. Et c’est tout.

Mais bon, je m’intéresse à tout, je lis à droite, à gauche (surtout à gauche, c’est tellement plus drôle, Marianne !*).

Par exemple, je suis tombé sur cet article qui parle de vaches de poche. Ce serait a priori une alternative viable et plus respecteuse de l’environnement à l’élevage de bétail traditionnel. Le bétail miniature aurait besoin de moins de ressources (plus de viande avec moins d’espace,  d’eau et de grains – soyons fous et imaginons qu’il ne soit pas nourri de farines !), serait plus goûteux et serait tellement choupi-mignon qu’il péterait dix fois moins qu’une vache normale. Ou alors, la vache miniature, c’est comme la “Fille” : que des arcs-en-ciel et des pétales de rose. Bref, des chiffres !

La vache aux flatulences poétiques

Mais bon, la vache miniature, c’est surtout un nom adorable. Teacup cattle, on en mangerait. Sur le gazon, entre les sandwichs au concombre et les crumpets beurrés…

D’ailleurs, en parlant de gazon, ce serait chouette pour tondre, non ? Et ensuite, on sortirait toutes nos déguisements de Marie-Antoinette et on jouerait à la vachère !

* Et en ce moment, on attend des sommets. Je sens que je ne suis pas la seule à trouver ce mois d’août super chiant.

Où l’on parle enfin du Monster Ball

Sunday, June 6th, 2010

Cet article a tardé parce que les mots me manquaient et l’euphorie qui a suivi le concert a mis un certain temps à s’évaporer.

Donc, comment dire.

Gaga était à Paris, elle a chanté et dansé comme un démon, c’était mythique.

J’ai l’adjectif facile et généreux.

Our Lady of the Freaks, in Her crowning glory

Our Lady of the Freaks, in Her crowning glory

J’étais dans la fosse vendredi soir, avec ma bouteille d’eau débouchée (pour éviter que je tape mes voisins avec, a expliqué la sécurité à l’entrée. J’ai l’air that agressive) Jewel, une de ses copines et un certain nombre de gays (dédicace spéciale à toi, devant nous dans la queue, et tes écrase-merdes pour “bousiller du pied dans la fosse”. Tu étais un mec sympa et convivial.)

Et comme tout le monde, j’ai ri quand elle a dit en jetant vers le fond de la scène, le chat en peluche :

Qu’est-ce que say ? Un chat ? Je n’ayme pas les chats, je n’ayme que les pussies.

Et comme tout le monde, j’ai versé ma petite larme quand elle a chanté Speechless. (Pas comme tout le monde, j’ai noté qu’elle avait des bottes Louboutin.)

Et comme tout le monde, j’étais en transe, j’ai piétiné, j’ai hurlé et j’ai sauté sur place (en bousculant les autres pour me rapprocher).

Et comme tout le monde, j’ai repris un ticket pour la prochaine fois.

Parce que ce n’est pas vraiment quelque chose que l’on peut décrire. Cela ressemble un peu à une expérience mystique – et une bonne partie de la foule était pleine de ferveur – et un peu à du pré-maché. C’est perturbant. Mon côté cynique jurerait que c’est du chiqué, mais pourtant je ne peux m’empêcher de croire en la sincérité de Gaga. Alors, encore une fois, je serai un Little Monster, je montrerai pattes et crocs, et je danserai en transe avec dix mille autres qui ont tous le sentiment qu’Elle s’adresse directement à eux.

Les orants devant l'idole

Les orants devant l'idole

Comment ça, je ne raconte rien ? Bah, si vous voulez un gentil résumé (ou moins gentil), il y en a pléthore.

Mon opinion ?

  • Le chanteur de Semi Precious Weapons, la première partie, ressemblait aux théatreux râtés dans Astérix.

T'as le look, coco, t'as le look !

  • J’ai pas vu beaucoup de concerts, mais même si on n’est pas en extase devant Gaga, les décors, les costumes et la trame narrative du Monster Ball suffisent pour que l’on en reste bouche bée.

Afflux de visites

Monday, May 17th, 2010

Hier, Jenny The Bloggess a été mise au courant de mon article de la semaine dernière. Vous savez, celui sur la table de nuit anti-zombie. Je me moquais d’elle parce que j’estimais que si on n’est pas capable de coordonner démontage et dégagement des surfaces planes, on ne méritait pas de survivre à Z Day.

Comme elle parle français – extraordinairement bien, ajouterai-je avec un talent de sycophante confirmé – elle a lu mon article, l’a commenté et l’a aimablement linké dans son sum-up du dimanche (elle fait tous les dimanches un résumé de sa semaine, pour qu’on la retrouve entre ses différents blogs. Ouais, elle est prévoyante et sympa).

Comme ses lecteurs sont des gens chouettes, qui cliquent sur les liens, une certaine proportion s’est retrouvée ici, à tenter de lire mon article, armés de Google. Oui, ses lecteurs sont des gens cools, mais ils ne parlent pas aussi bien français qu’elle. Par contre, ils sont débrouillards. (Notez comme je ménage la chèvre et le chou.)

Mais comme les traductions de Google sont médiocres, on dirait que tous ces gens ne comprenaient pas la blague.

Although Bloggess castigated the base of the nightstand – it believes the risk of stepping on them at night – I note that it is easy to slide under the bed of a kick during disassembly.

J’ai donc donné ma propre traduction médiocre. (C’est la fête de l’autolink aujourd’hui !) Mais peu importe, j’ai à présent l’honneur de faire partie d’une conspiration mondiale, avec eBay.

Yeah, but they’re the french. So it really doesn’t count. [sic]

C’est la classe, je fais partie de “ils”. La classe dominantes, les autres, ce qui vous asservissent. Je suis un des Maîtres du Monde !

Bref, ne perdons pas le fil.

Hier, quand Jenny a posté le lien, j’ai atteint les 500 views. Aujourd’hui, j’ai dépassé les 1.000 views. Le Hibou est jaloux. J’ai un Internet-pénis énorme et c’est un peu l’avènement de ma courte existence de blogueuse. Je pense prendre à présent ma retraite.

Bon, avant j'avais pas de visites, d'accord. Je sais.

Bon, avant j'avais pas de visites, d'accord. Je sais.

Le deuxième détail de cette journée de folie ? Je n’ai pas de recherche à caractère pornographique !

Bon, d'accord, j'ai pas de recherche non plus.

Bon, d'accord, j'ai pas de recherche non plus.

C’est absolument incroyable, non ? Je vous sens sciés.

Normalement, il ne passe pas une journée sans des recherches qui sentent bon leur… On va s’arrêter là, mais le thème central, c’est la vulve. Je me demande bien pourquoi. Prend-toi ça, référencement Google !

Donc voilà. J’ai obtenu mon quart d’heure de gloire warholien, en toute chasteté, je vais donc cesser mon (infructueuse) chasse aux clics et aux commentaires. Plus de 1.000 nouveaux et juste un commentaire de Dave, l’ingénieur ? D’ailleurs, Dave, sache que tu es cool !

Demain (enfin, dans un avenir proche), en l’honneur de nos amis américains, je vais tester des cheeseburgers.

Parce que je suis une blogueuse qui aime repousser ses limites.

Il n’y a pas que les tentacules…

Sunday, March 21st, 2010

… à me poursuivre en ce moment.

Il y a aussi cette mode étrange des moustaches. Attention, notons bien qu’il ne s’agit pas de la pilosité faciale naturelle. Les moustaches qui m’intéressent auourd’hui sont en feutre, en bois, en pâte à sel, ou, extravagance incompréhensible, en poils synthétiques ! Collées à la lèvre supérieure ou en face-à-main, elles élisent domicile aussi bien chez ces dames que chez ces messieurs, avec une préférence pour les premières, qui les portent avec un panache certain.

Voilette et moustache, une combinaison gagnante aux courses de Chletenham (ADRIAN DENNIS/AFP/Getty Images)

Voilette et moustache, une combinaison gagnante aux courses de Chletenham (ADRIAN DENNIS/AFP/Getty Images)

Comment, vous ne comprenez pas ? Pourtant, ces maudites moustaches  envahissent le net ! Comment auriez-vous pu ne pas vous en rendre compte ?

Que ce soit sur les blogs de mariage… (Oui, me voilà bien punie d’être allée me fourvoyer dans ces lieux de perdition ?) … Ou sur les blogs français… Impossible d’y échapper !

En crayons, en collier, en T-shirt, en mug (et même,  en jouet pour chien)… Les moustaches sont partout !

Quel est l’intérêt de ces damnées moustaches ?

Et bien, c’est un déguisement instantané, bien utile pour échapper à la police secrète ou un amant jaloux, pour se rendre à un bal masqué improvisé… La moustache permet des photos intéressantes et des projets délirants.

Rendez-vous compte des possibilités offertes: la Dali, la V (comme Vendetta), la “Errol Flynt”, (à) la Hussard(e), la Guidon de Bicyclette, la Piège à Nouilles…

Et puis, quand on s’en lasse on peut toujours reconvertir la moustache (articificielle) en accessoire d’intérieur.

Vitrine à moustache chez Cachemire et Soie

Vitrine à moustache chez Cachemire et Soie

Comment justifier cet engouement soudain ? Mystère et boule de gomme…

Ah, non, j’ai bien une explication. Dans un roman XIXe oublié (je paraphrase donc), une dame dit à son amie, avec force soupirs: “Dieu n’a mis des poils qu’aux endroits du corps les plus délicieux à baiser… ” Voilà, c’est dit : la moustache – comme le chapeau – est sexy.

Rah, et puis, la Barbe de me justifier !

Pour l’attendrir, faut taper dessus

Thursday, March 11th, 2010

Parfois, c’est étrange, on a l’impression d’être poursuivie. En ce moment, pour moi, ce sont les poulpes. Je ne sais pas comment ça se fait, mais j’ai l’impression d’en croiser – et d’en entendre parler – partout.

No taunting.

No taunting.

Notez qu’ils ne me veulent rien de mal, ces poulpes. A la limite, l’on pourrait dire qu’ils me veulent un peu trop de bien.

Notons bien qu’il ne s’agit pas de juger, hein. My kink is not your kink but your kink is alright, tout ça. Peut-être que la vu d’un tentacule taquin ne vous émoustille pas (ce n’est pas vraiment mon cas non plus), mais comment ne pas laisser une pure émotion esthétique vous envahir devant ça ?

Et oui, aujourd'hui, c'est NSFW et je n'ai pas prévenu.

Et oui, aujourd'hui, c'est NSFW et je n'ai pas prévenu.

Ah, vous ne décririez pas ça comme étant une “pure émotion esthétique”? Plutôt un “sentiment d’horreur et de dégoût” ? Z’êtes pas joueurs. Devriez pas cliquer sur ce lien. Ce qui serait dommage, parce que ya certaines des photos sont très chouettes ! (1)

D’ailleurs, ya des films qui sont tournés avec ces petites bêtes. Car le poulpe est une petite bête charmante – bien qu’un peu timide. Et l’inconvénient, du tournage de film avec poulpe, c’est que le malheureux ne résiste pas à la chaleur des projecteurs et meurt, épuisé.

D’ailleurs, tout ce billet d’Agnès Giard renferme des trésors d’histoires à épouvanter vos amis (enfin, les miens. Je ne sais pas, peut-être que les vôtres ne blêmissent pas quand on leur raconte des histoires d’anguilles qui se raidissent quand elles sont introduites dans un vagin chaud au dessus d’un plateau de sushi.). (2)

Une fois qu’ils seront bien secoués – et verdâtres, de préférence – vous pourrez les achever en leur offrant une aide à la masturbation en forme de tentacule. S’ils n’en rêvent depuis des années, je ne sais pas ce qu’il leur faut.

A vrai dire, j’ai un peu de mal à être épouvantée devant tous ces appendices. Il semblerait que des années d’exploration d’Internet m’aient endurcie. Les tentacules de pieuvre ne sont plus que des vieux compagnons de mes promenades, leur présence est neutre. Allez, à qui est-ce que je vais faire croire ça ? Tout le monde adore les tentacules !

Hmmm, tentacles ! (Strip #630 de Okashina Okashi)

Hmmm, tentacles ! (Strip #630 de Okashina Okashi)

Les tentacules sont sexy. Les tentacules sont sympas, les tentacules savent faire plaisir à une femme. Car le Monstre à Tentacule est un monstre sympa et attentionné. Enfin, parfois. Dans la vie, suffit d’avoir huit “bras” (3) préhensiles et une certaine patience, non ?

Souriez !

Souriez !

A condition de ne pas voir le Monstre auquel ils sont attachés. Si le hentai m’a appris une chose, c’est qu’un bec de pieuvre, c’est pas mignon.

En même temps, me direz-vous, un monstre doit rester un monstre. Si il ne choque pas le sens commun, en quoi est-il encore fidèle à son identité ? Eh bien, non. Le Monstre à Tentacule doit être réabilité et je vais de ce pas sur FF.net trouver les fanfic-euses souragueuses qui ont sans doute relever ce défi.

Parce que Rule 34.

Et on répète tous en choeur : my kink is not your kink !

(1) Attendez, je crée comme une confusion là, je devrais dire que c’est très poulpesque plutôt, non ?

(2) Mais naaaan, Drago Malfoy n’a pas blêmi. Je lance juste une fausse rumeur.

(3) Allez, Monstre à Tentacules. Tu peux avoir huit pénis préhensiles si tu en as envie (et moi aussi).

La mélancolie des jeudis après-midi…

Sunday, March 7th, 2010

Sauf qu’ici, il s’agit de la mélancolie des dimanches après-midis. Dimanche qui n’est pas si mélancolique, à vrai dire, parce que :

  1. Il est très occupé par un dossier (amusant, c’est le cas de tout le mois de mars)
  2. Il a rencontré le Petit Echo Malade (P & P, plutôt), qui donne avec brio dans la parodie du blog de modasses
Source : Judy Horacek

Source : Judy Horacek

La mode, c’est très compliqué. Heureusement, Lady Gaga nous simplifie tout ça. En apparence, on ne dirait peut-être pas – le homard facial n’est pas pour tout le monde – mais en fait, rien de tel qu’un peu de scotch noir sur les seins pour simplifier vos choix modesques. Surtout quand vous n’aimez pas la perruque jaune citron.

Ce qui ne m’empêchera pas de guetter le billet demain matin à 9h sur la billeterie en ligne de Bercy, afin de pouvoir aller au concert du 21 mai.

Elle aura une robe qui bouge.

It does !

It does !

La gâterie de 97

Tuesday, February 16th, 2010

Comme avec tout ça, on ne rigole pas comme des baleines, ici, je vais m’efforcer, en optimisant mes maigres capacités, de répondre au tag à la gâterie de 97 (on va préciser que 97.23 n’est pas forcément SFW). Laissez-moi vous avertir que ce ne va pas être de la tarte et que je ne reste pas trop dans l’esprit de 97.

Je transcende les règles !

Ah haaaa ! – Un étonnant retournement

En cette période de Carnaval, le plus étonnant retournement que je puisse concevoir serait de réussir à faire sauter les crêpes. Ce serait un exploit acclamé par la foule (incarné en le Hibou, bon prince). Malheureusement, je n’y suis guère arrivée qu’une seule fois, dans une cuisine si étriquée de La-Ville-au-Nord que j’y faisais seule sauter les crêpes, tandis que les autres se gavaient dans la salle à mangr voisine.

Le seul dénouement prévisible d’une telle tentative ? Que je fèle les plaques en vitro-céramique en faisant tomber la poêle dessus.

Mmmmh… – Un délice, un supplice – les deux sont liés

Faire l’amour en silence. Je suis une handicapée du silence, élément pourtant nécessaire en colocation, ou lorsque la chambre de l’autre côté du mur (dans une maison qui craque de partout) est celle de vos parents. J’imagine qu’il est inutile d’épiloguer sur le sujet.

(Ceci était une spéciale kass-dédi au Flamant Rose, qui joue toujours du piano avec beaucoup de panache dans ces moments un peu difficile à vivre. Pour elle.)

En fait, cest plus efficace quun piano. Prends note, Flamant Rose.

En fait, c'est plus efficace qu'un piano. Prends note, Flamant Rose.

Hinhinhin – La vengeance est un plat qui se mange froid

Je ne suis pas quelqu’un qui se venge beaucoup. Je peux garder rancoeur à quelqu’un, mais le temps que je me décide à l’exprimer, je n’y pense plus du tout.

Donc, pour quiconque voudrait se venger de moi, forcez-moi à prendre un dessert glacé, je déteste ça. (La seule glace que j’estime casher est le sorbet au citron. Le reste ne mérite pas d’être comestible).

Chabada bada – Gimme some “looooove”

Le moment neuneu de la journée ? Le réveil pateux aux côtés du Hibou, à coup de bécots niais, d’haleine fraiche et de grognements inintelligibles.

Le côté pervers du moment neuneu de la journée ? Tenter de convaincre le Hibou de partir au boulot pour garder le lit pour soi.

Ho, comme le bord du lit se rapproche !

Ho, comme le bord du lit se rapproche !

Crack boum huuuu – Un joujou extra (à ne pas mettre entre toutes les mains, mais peut-être entre toutes les …)

Je mène la guerre au Rabbit (sans jamais l’avoir essayé, notez-bien). Le Rabbit, incidemment excédemment Sex-and-the-City-esque  ne tient pas la route face à Hitachi Magic Wand. HTM n’a, à ma connaissance, pas de reviews négatives, petite prouesse qui compense sa laideur.

Naaaan, en fait, ce que j’aimerais, c’est un œuf télécommandé. Avec une télécommande manuelle et une autre à utiliser par Internet. Même si, a priori, c’est pas top. Mais bon, les sextoys, c’est plein de surprises (Rue 69 m’a cassé le Cône).

Ka tching ! – « Le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder » et peu importe son prix !

Mon péché mignon, celui auquel je cède immanquablement, quel que soit le prix – enfin, presque – ce sont les chaussures. Pas forcément des Louboutins, je me contente de peu. Notez, je vous prie ma Sainte Trinité : Repetto, Chie Mihara, Annabel Winship.

A ma mort, mon placard à chaussures devra ressembler à ça. Peu ou prou (oubliez le zèbre).

A ma mort, mon placard à chaussures devra ressembler à ça. Peu ou prou (oubliez le zèbre).

La Sainte Trinité n’aura pas changé d’ici à mes 24 ans. *Hint hint nudge nudge*

Les orques et la culture

Monday, February 8th, 2010

J’ai découvert récemment que les orques (pas ceux du Seigneur des Anneaux, celles qui sont des mammifères marins) avaient des éléments de culture.

Cest qui quà pas de culture, nabot ?

"C'est qui qu'à pas de culture, nabot ?"

Haha, ça a l’air débile ce que je raconte ? Pas du tout. Les orques semblent être divisés en plusieurs populations (sous-espèces ?) qui ne consomment pas du tout les mêmes choses et ont des comportements très différents.

Grosso modo, certaines orques vivent en famille matrilinéaire, sont sédentaires et se nourrissent de poissons. Leur familles sont nombreuses (jusqu’à quatre générations vivent en même temps : l’orque femelle vit jusqu’à 90 ans) et les communautés parlent des “dialectes” qui diffèrent légèrement.

Plouf dans leau !

Plouf dans l'eau !

D’autres orques, qui ont un mode de vie migrant, se nourissent principalement d’autres mammifères marins. Ils vivent en toutes petites familles (une mère et un ou deux descendants) et restent près des côtes. Ils ne “parlent” quasiment pas.

Bon, il existe encore une troisième catégorie, les orques de pleine mer, mais elles ont été découvertes assez récemment, donc il y a peu d’information.

L’un des faits les plus étonnants concernant les orques sédentaires et migrantes est qu’elles vivent dans les mêmes territoires et se côtoient régulièrement. Malgré cela, il n’y a pas eu de mélange entre les deux groupes depuis près de 10.000 ans.

Orque surfant

Orque surfant

Autre histoire d’orques, encore plus chouette : des années 1840 à 1930, une famille de chasseurs australiens de baleines travaillaient en collaboration avec des orques. Pendant les migrations, les orques chassaient les baleines dans Eden Bay, puis, l’une des orques alertait les chasseurs en faisant la danse du ventre devant leur cabane. Les chasseurs embarquaient dans leur petite baleinière, fichaient un harpon dans une des baleines.

Old Tom, accompagnant la baleinière trainer par une baleine harponée.

Old Tom, accompagnant la baleinière trainer par une baleine harponée.

Certaines des orques aidaient les chasseurs à hâler la baleine. En cas de chute, les orques abandonnaient la chasse pour protéger les équipages des requins. Les chassuers laissaient aux orques la machoire inférieure et la langue de leur proie (c’est la loi de la langue. De toutes façons, les orques ne mangent jamais que ces parties-là des baleines) et récupéraient le reste du cadavres. Chacune des orques était identifiée (et chacun des chasseurs, sans doute : les orques, comme les abeilles, reconnaissent les visages). Les Davidsons, la famille concernée, ne chassaient guère que huit baleines par an, ce que les orques elles-mêmes chassaient.

Il semblerait que les orques d’Eden Bay collaboraient depuis plusieurs siècles avec la tribu aborigène locale pour la chasse aux baleines. Ce phénomène de chasse coopérative a été observé par de nombreux visiteurs dans la baie et est amplement documenté.

Les orques, c’est trop cool, même si il y en a une qui tente de bouffer Kotick, le phoque blanc. Je voudrais être une orque. J’aurais la classe. Je chasserai les baleines avec le capitaine Achab.

Là ! Moby Dick !

Là ! Moby Dick !

Entre orques et chaussures, je me demande parfois si ce blog a une ligne éditoriale. Bah, c’est un blog (comprendre : les blogs n’ont pas de lignes éditoriales).

J’ai découvert récemment que les orques (pas ceux du Seigneur des Anneaux, celles qui sont des mammifères marins) avaient des éléments de culture.

Amanda Fucking Palmer

Friday, February 5th, 2010

Un des premiers blogs que je suivais est celui de Neil Gaiman. J’avais arrêté pendant un temps (vivre, ça occupe, on n’a plus le temps de rien faire). Et là, en janvier, je le glisse dans mon netvibes. Le premier billet que je vois me laisse tétanisée :

Dear The World,

we are going to get married,

signed,

Amanda Palmer and Neil Gaiman

Arg. Crise cardiaque.

J’attendais – comme beaucoup (féminin pluriel) – que sa femme casse enfin sa pipe (ouais, c’est élégant, je sais. Mais je ne l’aimais pas. En même temps, on n’entendais jamais parler d’elle, elle ne voulait pas apparaître sur le blog. Mais – gros désavantage – elle s’appelle Mary. J’ai un problème avec les Marie. Toi, la Marie inconnue, sache que ce n’est pas contre toi – sauf si tu me connais, connais mes potines ou mes potins.) pour prendre sa place.

Las, j’apprends, coup brutal et cruel, que non seulement ils étaient séparés depuis longtemps, mais qu’ils ont divorcés, que Neil sort avec une autre et qu’ils vont se marier. (Moi aussi, vous me direz, mais là n’est pas la question.)

Ce qui sauve un peu les meubles, c’est de découvrir qu’au moins, il a le bon goût de sortir avec Amanda Fucking Palmer, des défunts Dresden Dolls.

Maintenant, les Américains grimpent aux rideaux parce qu’aux Golden Globes, non seulement AFP a eu le front de se rechanger dans sa robe transparente devant les photographes (qui lui l’ont demandé) (Neil faisait paravent) (la robe est transparente quand elle est sous les flashs), mais en plus, elle ne s’est pas épilée.

Scandale ! Prévenez la milice anti-poil, une rebelle, une traitresse, une jachère !

Et oui, tout le monde n’a pas forcément le besoin ou l’envie de passer son temps à faire la guerre au poil (on finit toujours par perdre, malheureusement). D’autant qu’aux Etats-Unis, elles préfèrent le rasoir. C’est vraiment un truc qui me dépasse, d’utiliser quotidiennement le rasoir. Mesdames, le poil rasé, ça démange beaucoup trop !

Palmer et son ukulele, en concert (létui de lukulele lui servait de sac à main aux Golden Globes)

Palmer et son ukulele, en concert (l'étui de l'ukulele lui servait de sac à main aux Golden Globes)

Les Américains, qui sont parfois des gens drôles (l’épilation féminine est une question d’hygiène, ne l’oublions pas ! Mais les hommes, bien que plus velus, n’y sont pas tenus.), en font donc un caca nerveux. On est content pour eux, la constipation n’est pas facile à vivre et il est bon de savoir comment régler le problème.

Heureusement, AFP gère. J’imagine que c’est l’avantage de ne pas être une fame whore (ou même une attention whore), on est capable de relativiser, même si on préfèrerait que les gens ne partent pas en live sur des photos de vous en train de changer de culotte en public.

Coin Operated Boy, par les Dresden Dolls