Je n’ai pas un penchant très marqué pour l’agronomie. A vrai dire, les champs, je trouve ça sympa de l’autre côté de la fenêtre. Et c’est tout.
Mais bon, je m’intéresse à tout, je lis à droite, à gauche (surtout à gauche, c’est tellement plus drôle, Marianne !*).
Par exemple, je suis tombé sur cet article qui parle de vaches de poche. Ce serait a priori une alternative viable et plus respecteuse de l’environnement à l’élevage de bétail traditionnel. Le bétail miniature aurait besoin de moins de ressources (plus de viande avec moins d’espace, d’eau et de grains – soyons fous et imaginons qu’il ne soit pas nourri de farines !), serait plus goûteux et serait tellement choupi-mignon qu’il péterait dix fois moins qu’une vache normale. Ou alors, la vache miniature, c’est comme la “Fille” : que des arcs-en-ciel et des pétales de rose. Bref, des chiffres !
Mais bon, la vache miniature, c’est surtout un nom adorable. Teacup cattle, on en mangerait. Sur le gazon, entre les sandwichs au concombre et les crumpets beurrés…
D’ailleurs, en parlant de gazon, ce serait chouette pour tondre, non ? Et ensuite, on sortirait toutes nos déguisements de Marie-Antoinette et on jouerait à la vachère !
* Et en ce moment, on attend des sommets. Je sens que je ne suis pas la seule à trouver ce mois d’août super chiant.
