Archive for September, 2010

La Terre est bleue…

Monday, September 27th, 2010

Et chez nous, c’est bleu comme les oranges…

Les quetsches...

Les quetsches...

Les écrans... (Qui sont au nombre de deux, comme chacun sait.)

Les écrans... (Qui sont au nombre de deux, comme chacun sait.)

Les lampes (qui sont des fleurs)

Les lampes (qui sont des fleurs)

Les fleurs (qui restent des fleurs)

Les fleurs (qui restent des fleurs)

Eh bien sur, les hiboux (qui sont des choux)

Et, bien sur, les hiboux (qui sont des choux)

Cet hibou était beaucoup plus bleu néon, mais que voulez-vous, c’est difficile de prendre en photo un de ces machins réflecteurs…

En cas d’urgence, dégrafez le soutien-gorge

Saturday, September 25th, 2010

Bizarrement, beaucoup semblent penser que simplement servir de repose-poitrine est une mission trop simple pour un objet aussi élégant que le soutien-gorge. Les usages secondaires (ou principaux, parce que la mission première de confort féminin semble parfois oubliée) de ce noble accessoire sont multiples et loufoques…

Le responsable de la plupart de ces créations (abominations ?) étant Triumph Japon, l’on pourrait laisser tomber et se dire qu’il ne s’agit que de marketing : faire un peu de buzz autour de sa marque en sortant un machin improbable mais amusant… Il faut vous y faire, les filles, le soutien-gorge ne sera jamais notre ceinture de Batman.

Sauf si…

Sauf si quelqu’une décide d’inventer un soutien-gorge/masques à gaz.

Pourquoi ? Parce qu’en 1986, quand Elena Bodnar a aidé à relocaliser les populations contaminées de Tchernobyl, elle s’était dit que ça aurait bien été pratique d’avoir des protections personnelles pour pallier aux insuffisance gouvernementales (oui, plein d’éléments radioactifs dans l’air et même pas de masques anti-grippe…). Donc, près de vingt-cinq après, elle fait breveter un soutif/masques à gaz : des filtres sont placés dans les coques. Ce n’est pas la panacée, mais en cas d’urgence, c’est une première protection en cas de gros pépin (du genre une attaque terroriste détruisant des immeubles plein d’amiante…).

Moi non plus, ma première réaction n’aurait pas été de transformer un soutien-gorge en masques à gaz, mais je suppute que c’est pour cela que je n’ai jamais reçu d’IgNobel.

Le soutien-gorge est donc convertible en deux masques à gaz. Lors de la remise de son IgNobel, le docteur Elena Bodnar en fit la brillante démonstration.

Notez qu’Elena, fine mouche, considère que le masque à gaz en situation d’urgence est une excellente méthode pour faire comprendre un intérêt certain à l’individu mâle (les situations de crise sont aphrodisiaques, c’est bien connus : dans tous les films d’actions, les héros font hanky panky avant la fin…).

Et comme elle doit juger qu’il vaut mieux un harem (les spermatozoïdes sont des petites choses fragiles), elle porte deux soutifs, histoire de mieux traquer le prix Nobel (à sa place j’aurai embarqué Wolfgang Ketterle, il était un very good sport).

Quest ce que je vous disais ? Il nest pas adorable ?

Qu'est ce que je vous disais ? N'est-il pas adorable ?

On devrait toutes en avoir un dans notre tiroir de lingerie. Le soutien-gorge ne coute que 30$ (ben oui, il est commercialisé) et peut servir de :

  • Emergency Bra
  • Nursing Bra
  • Two Face Masks
  • Strapless bra.

Certes, il est très rouge, mais si jamais Z-Day s’accompagne d’une attaque de spores ravageurs (on ne sait jamais), mieux vaut l’avoir sous la main, sur les seins.

Sage comme une image

Friday, September 24th, 2010

Des Tex Avery, ceux que je préfère sont ceux qui illustrent des expressions argotiques, comme Symphony in Slang.

J’aime imaginer littéralement une expression, et tout simplement, j’aime les expressions, dans ce qu’elles ont de tarabiscoté et d’euphémistique. Une des expressions favorites du Papou pour signifier la perte de l’innocence des jeunes filles  est “elle a vu le loup péter sur la pierre de bois”.

Alors, quand je vois une expression minutieusement reproduite, c’est plus que mon petit coeur d’artichaud (si fondant et parfaitement assaisonné à la vinaigrette) ne peut en supporter ! Je bave devant ces tempêtes de poche, je meurs d’envie d’en tourner la manivelle et d’agiter l’océan.

Vogue, vogue...

Vogue, vogue...

John Lumbus, le créateur de cette petite merveille, fabrique des automates et des jouets mécaniques dans le Yorkshire depuis dix ans. Il me donne envie de partir trifouiller des choses dans les brocantes et vendre des bidules sur Etsy.

Une seule question me taraude : peut-on encore boire une nice cup of tea là-dedans?

Ode au petit chou, ami des jours à bout

Thursday, September 23rd, 2010

Certaines, comme Jewel ou Sonia, aiment le millefeuille. (Sauf que celui de Jewel est nettement plus comestible que celui de Sonia.)

D’autres, comme le Furet ou la Mésange, aiment les macarons.

Je n’aime pas les macarons. J’aime les choux. J’aime quand ma patisserie est décadente, pleine de crème dégoulinante, qu’elle soit glacée ou caramélisée. J’aime la modestie perverse du chou, son air de ne pas y toucher pour finalement vous vomir son fourrage sur les doigts.

Petits choux au caramel, vous me donnez des ailes

Petits choux au caramel, vous me donnez des ailes

Alors que le macaron. Bof. Peut-être est-ce parce que je n’ai jamais regardé Marie-Antoinette. Peut-être est-ce parce que la pâte d’amande me laisse froide.

Le macaron est trop ostentatoire, trop coloré, trop varié, même. Dans la vie, on a simplement besoin d’un peu de glaçage sur le haut pour faire son choix. Le chou est protéiforme : profiteroles, chouquettes, gougères, éclairs, religieuses, Paris-Brest, Saint-Honoré… Le macaron. Bah, on peut l’empiler.

En fait, bien contre mon gré, il semblerait que je reste hermétique au macaron. Il me semble qu’une patisserie ne devrait pas s’émietter au toucher et qu’un coup de langue sur les doigts doit rester toute la toilette à faire…

Douce religieuse, devenez effeuilleuse

Douce religieuse, devenez effeuilleuse

Le macaron, c’est une espèce de Smarties géants qui finit pulvérisé quand on vous le poste, comme les oeufs de Pâques, d’ailleurs. Les messieurs de Ladurée ont encore beaucoup à apprendre en matière d’emballage, alors, s’il te plait, Mère Grand, cesse de m’en envoyer.

S’il faut absolument en passer par Ladurée, j’ai vu de très jolies religieuses qui ne demandent qu’à perdre la tête et des Saint-Honorés parfaitement débauchés…

Faits à la maison, ils sont décidément très bons!

Faits à la maison, ils sont décidément très bons!

Soirée vers de mirlitons chez la Souris! Sinon, j’ai une boîte vide, si ya une acquéreuse…

La frustration du 20 Septembre

Monday, September 20th, 2010

C’est d’avoir oublié de fêter le 19 Septembre. Forcément, si la connexion Internet reste en rade, comment pourrais-je fêter les moments de réjouissance internettienne traditionnels, tels que Pie Day?

Mais c’est tout de même la deuxième année d’affilée où je manque à mes obligations pour Talk like a Pirate Day.

Arrr. Roawrrr.

Arrr. Roawrrr.

Comme ceci est encore un jour de paresse intellectuelle extrême, je vais me contenter de vous conseiller de regarder Pirates de Polanski. Ou plutôt non, si vous trouver le DVD, envoyez-le moi, je le regarderai pour vous. (Toujours prête à aider mes amis !)

Arr, me heartie maties !

Vous pouvez aussi choisir de parler pirate sur Facebook, ça rend les photos du bébé potelé de votre vague copine de lycée légèrement plus intéressantes. Mais à peine.

La frustration du dimanche soir

Sunday, September 19th, 2010

Eh bien, Minus, la même chose que chaque soir, ne pas avoir de connection internet !

Quoi de plus exaspérant, de plus rageant, de plus frustrant que de se retrouver coincée dans son petit chez-soi alors que l’on avait prévu d’explorer le grand Internet mondial, de trainer dans ses bas fonds (hrm, 4-chan, hrm.), de copiner avec son élite (allez, encore un tweet de fan girl suppliante), bref, de glandouiller paisiblement?

Rien.

Sauf la pénurie de chocolat quand la connection s’est enfin rétablie. Pester contre les éléments et un monde injuste, ça creuse.

Weddings and Mad Science!

Sunday, September 5th, 2010

Je pourrais vous parler des trois mariages auquels j’ai assisté cet été, comme quoi c’est très émouvant, tous ces gens qui se disent oui et qui s’aimeuh-s’aimeuh-s’aimeuh…

Je pourrais expliquer qu’après les mariages, je suis en mode indigestion, que là, donc j’agonise douloureusement dans mon lit et que le Hibou me fait de la tisane au tilleul…

Mais le monde a besoin de savoir.

J’ai rencontré Lucrezia Mongfish.

Hélas, Lucrezia restant un personnage en deux dimensions consigné dans Girl Genius, j’ai simplement rencontré une jeune fille lui ressemblant beaucoup.

Lucrezia Mongfish, the Villain's Beautiful Daughter et cetera.

Lucrezia Mongfish, the Villain's Beautiful Daughter et cetera.

Ressemblance purement physique, car je doute que la jeune fille [spoil] tente de réduire en esclavage le monde entier. Ou qu’elle trahisse sans état d’âme époux et famille. Ou qu’elle soit révérée comme une déesse par des Geisterdamen.

Mais si cela avait été le cas, ça aurait été bien. D’ailleurs, c’est une excellente raison pour vous conseiller d’aller lire Girl Genius, le webcomic de Studio Foglio, qui vient de  gagner le Hugo de Best Graphic Story pour la deuxième année consécutive. Ya des années et des années d’archives (c’était publié en papier avant et tout a été numérisé), il s’agit vraiment de l’une des meilleures histoires en cours actuellement.

Et pour finir en écho au billet de Cunégonde sur les hentais, Phil Foglio faisait avant XXXenophile, un comics très leste (oui, comics et japanimation, rien à voir, voilà voilà, ayatollahs et mineurs, passez votre chemin) et réellement très drôle : enfin une vision saine de la sexualité !