Sans vouloir me lancer dans un opus épique à la Titiou Lecoq, je prends tout de même de temps en temps des photos de toilettes.
En ce moment, ce sont seulement les miennes, parce que rien en France ne vaudra jamais les chiottes chinoises, dans le sordide ou dans le luxe. Chiches de la Chine entière, sachez-le, je vous regrette. Sauf par grand beau temps.
(Note : penser à redemander à Cricri le Grillon la grille de notation des chiottes. Les ouaches, c’est serious bizness.)
Donc, mes gogues.

Je suis mûre pour la photo d'art. A mon humble avis.
Vous noterez la pile de papier hygiénique. Et la pile d’essuie-tout.
Vous admirerez la déco, sobre et efficace.
Vous comprendrez, avec la rapidité intellectuelle qui vous caractérise, que je n’ai pas beaucoup de place ailleurs.
Et si vous avez bonne mémoire, vous penserez à cet épisode. J’aivais omis de préciser que je m’étais pâmée à matines dans mes toilettes. Depuis, je préfère garder une certaine épaisseur molletonnée entre ma tête et le carrelage.
Simple précaution.
