Macérations

J’aime bien acheter des choses (je suis une fille très matérialiste) (c’est la faute à la société). Mais je n’aime pas les gens (bon, vous braquez pas, de loin, ça va). Du coup, ça pose comme un problème.

Parce qu’en général, pour acheter des choses, il faut sortir de sa tanière et aller dans la rue (c’est très désagréable, la rue). Il faut affronter l’adversité, se purger de ses peurs et les dominer. Très cathartique, comme processus. Mais je n’ai pas toujours envie d’affronter :

  • Les vendeuses (”Vous avez besoin d’aide ?” “Non-merci-je-ne-fais-que-regarder.”)
  • Les acheteuses (”Roh, il est sympa ce haut ! Vous me le passerez, après ?” “Heu, c’est-à-dire que c’est à moi.” “Oh.”)
  • La foule anonyme des trottoirs (ça ne devient personnel que quand on est dans le magasin. Surtout quand cette pouffiasse emporte pour l’essayer le machin que j’ai reposé à regret)
  • Les vêtements trop petits/trop grands/trop colorés ou déjà vendus
  • Les chaussures déjà vendues (est-ce ma faute si nous faisons toutes du 38?)

Acheter des choses est un calvaire, mais que ne ferai-je pas pour un peu de satisfaction immédiate ? (Bonne question, à vrai dire)

Du coup, prise par la frustration de l’absence de la taille de chaussures souhaitée, je tente l’achat en ligne. Il y a toutes sortes davantage à acheter en ligne. Déjà, on ne sort pas de chez soi. Ensuite. Euh. On relativise ?

Le problème, c’est qu’il faut attendre la livraison. Et ça dure un peu. Voire beaucoup.

L’attente dure.

Dure.

Dur.

Si mon colis n’arrive pas lundi, je saute par la fenêtre.

Edith : roh, Facteur, tu es un ange.

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2 Responses to “Macérations”

  1. Ecureuil says:

    je suis très très d’accord avec cette note! (sauf que je fais du 36^^)

  2. Mésange says:

    Même remarque que l’écureuil (exactement d’ailleurs puisque je fais aussi du 36 ^^)

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