Ze tendances of ze summer (vachement in time)

August 15th, 2010

Il a beau pleuvoir comme vache qui pisse (je fais simplement la liaison avec mon billet précédent), cela n’empêche pas les tendances de l’été de proliférer, que ce soit dans le métro ou dans la rue.

La marinière est partout.

Je nous sens condamnés à la marinière.

Je nous sens condamnés à la marinière.

Partout, vous dis-je ! Rien à faire, que ce soit le matin ou le soir, j’en vois, quatre ou cinq, plus ou moins bien portées. A chaque fois, ça me fait sourire : s’il y a bien une chose que je suis incapable de (re)porter, c’est la marinière. J’en ai souffert toute mon enfance et mon adolescence*, si j’en remets une, ce ne sera que contrainte et forcée. Mais les tendances ont un effet étrange, je me sens parfois moutonnière et faible :  dans les magasins, je vois, avec horreur, mon bras se tendre vers un tissu rayé. Aussitôt, je récite mon mantra : “Armor Lux, Cotten et Saint James ; Armor Lux, Cotten et Saint James…” Et pouf, comme par magie, le corpus delicti perd de son aura tentatrice !

Une autre des tendances estivales qui me font glousser toute seule sur mon strapontin (août à Paris permet d’avoir au moins un strapontin tous les matins !), c’est le panier qui sert de sac à main. A chaque fois, cela me fait le même effet, j’ai l’impression que la femme en face de moi a lu attentivement Madame Figaro et s’est dit : “tiens, ça, le panier-sac à main pour avoir l’impression d’être sur le marché en Provence, c’est une super idée, je vais faire pareil !”

Evidemment, le panier en paille ou en raphia tressé, par ce temps, ce n’est pas idéal. Au moins, celles qui ont opté pour la marinière vivent le vêtement dans son élément naturel.

*La Bretagne, ça vous gagne !

Vache de poche

August 12th, 2010

Je n’ai pas un penchant très marqué pour l’agronomie. A vrai dire, les champs, je trouve ça sympa de l’autre côté de la fenêtre. Et c’est tout.

Mais bon, je m’intéresse à tout, je lis à droite, à gauche (surtout à gauche, c’est tellement plus drôle, Marianne !*).

Par exemple, je suis tombé sur cet article qui parle de vaches de poche. Ce serait a priori une alternative viable et plus respecteuse de l’environnement à l’élevage de bétail traditionnel. Le bétail miniature aurait besoin de moins de ressources (plus de viande avec moins d’espace,  d’eau et de grains – soyons fous et imaginons qu’il ne soit pas nourri de farines !), serait plus goûteux et serait tellement choupi-mignon qu’il péterait dix fois moins qu’une vache normale. Ou alors, la vache miniature, c’est comme la “Fille” : que des arcs-en-ciel et des pétales de rose. Bref, des chiffres !

La vache aux flatulences poétiques

Mais bon, la vache miniature, c’est surtout un nom adorable. Teacup cattle, on en mangerait. Sur le gazon, entre les sandwichs au concombre et les crumpets beurrés…

D’ailleurs, en parlant de gazon, ce serait chouette pour tondre, non ? Et ensuite, on sortirait toutes nos déguisements de Marie-Antoinette et on jouerait à la vachère !

* Et en ce moment, on attend des sommets. Je sens que je ne suis pas la seule à trouver ce mois d’août super chiant.

Le Hibou et la tomate

August 11th, 2010

Ce que j’aime chez le Hibou, c’est sa capacité à découvrir le monde, son innocence, sa naïveté, sa façon d’aborder les problèmes avec un oeil neuf…

Une tomate qui a une tête de hibou (cest intellectuellement puissant aujourdhui).

Une tomate qui a une tête de hibou (c'est intellectuellement puissant aujourd'hui).

Par exemple, il essaye depuis un moment de re-créer la sauce tomate de sa Môman. Et ça ne marche pas. Il est très frustré, ça se comprend.

Hier soir donc, il espérait compléter les boulettes de viande aux petits pois d’un peu de sauce tomate (ça flatte son sens de l’esthétique, tout ce vert et ce rouge). Hélas, trois fois hélas, la “sauce” est un peu clarette et a coulé sous les petits pois. Elle baigne avec bonté le fond du plat, mais c’est bien tout ce qu’elle fait. D’ailleurs, elle est un peu acidulée, comme une tomate crue.

Le Hibou m’explique la difficulté de la sauce tomate : “tu sais, c’est pas facile de presser la tomate, je la coupe en morceaux, pis je presse dans une petite passoire au-dessus d’un verre et pis après, je verse sur les petits pois…”

Donc, en gros, pour ceux au fond qui ne suivent pas ou qui, comme le Hibou, ont des capacités de raisonnement culinaire limitées, une sauce n’est pas la même chose qu’un jus. La sauce est une préparation culinaire, certes liquide, mais surtout préparation ! Le jus peut y entrer mais n’en est pas l’unique ingrédient. D’ailleurs, s’il n’y a qu’un ingrédient, ce n’est pas vraiment une sauce (le jus d’un rôti vient du mélange du sang, du beurre et de la graisse de la viande, capice ?).

Le jus de tomate, cest juste pour le Bloody Mary.

Le jus de tomate ne sert que pour le Bloody Mary, compris ?

Dans sa grande innocence, le Hibou versait donc du jus de tomate sur nos petits pois (en y ajoutant un peu de concentré de tomate pour essayer d’épaissir) et se demandait pourquoi ça n’avait pas le même goût.

C’est simple, mon petit Hibou, dans la sauce tomate, les tomates sont cuites (comme des carottes). Avec d’autres trucs. Et on garde la chair des tomates. Pour épaissir.

Allez, soyons fous, je te montre ça demain. Et un jour, on passera au niveau supérieur, faire un roux.

Voilà, là, on voit bien que ya pas que du jus !

Voilà, là, on voit bien que ya pas que du jus !

Ouais, je sais cuisiner, mais faire la soupe tous les jours, ça m’esclave. Manger, c’est pour les faibles.

Roal Dahl, le séducteur

August 9th, 2010

Quand on a réussit à faire entrer quelqu’un dans une petite case, l’on a souvent du mal à l’en faire ressortir. Comme dirait l’autre, les premières impressions, ça compte.

Par exemple, pour moi, Roald Dahl a tout d’abord été un nom sur une couverture. Roald Dahl, sur la couverture, ça voulait dire que ce serait drôle et inquiétant, légèrement transgressif et que, pourtant, tout irait bien à la fin. De Mathilda aux Sorcières, les héros passeraient par le pire mais s’en sortiraient, parce qu’après tout, ce qui importe, c’est la capacité à innover et à s’adapter en toutes situations, qu’elles soient étranges ou bêtement anodines.

Peu à peu, devant notre faim dévorante, les romans étiquetés “enfant” se firent rares. Dahl n’avait pas écrit que des histoires pour enfants, il avait également réuni des anthologies d’histoires de fantômes (redoutablement efficaces, à huit ans, j’ai lâché l’anthologie, terrifiée à la moitié de la lecture de la première nouvelle. J’ai mis dix ans à finir ce livre.) et une autobiographie en deux parties. Moi boy détaillait son enfance et Escadrille 80 racontait ses premières années de jeune actif  comme l’on dit de nos jours (huhu, je me sens d’humeur réac): représentant de grandes compagnies pétrolières en Afrique et pilote de la RAF (je blâme Dahl pour ma prédilection pour les histoires de pilotes: Kessel, Saint-Ex, Gary… Alors que bon, franchement, les avions, rien à foutre).

Et voilà. Dahl, pour moi, restait éternellement un jeune pilote réformé rapportant des sacs entiers d’oranges et de citrons à sa famille.

Bien sûr, il est mort récemment et j’avais vu les photos de son cabanon d’écriture, mais le mort n’existait pas vraiment, j’avais laissé Dahl jeune pilote.

Et bien, pour faire la transition, j’apprends que Dahl faisait le joli coeur auprès tout ce que les US comptaient de fortunées pour le renseignement britannique. Normal, en somme.

J’apprends également qu’il était beau gosse. Pics, plz, et pas ceux où, à moitié dégarni, il triture sa pipe. Chers journalistes, un effort, que diable !

Croc croc

July 27th, 2010

Il y a parfois des marques décalées et amusantes que l’on aime. Comme Pylones, par exemple.

Les objets Pylones sont souvent drôles et colorés, ce qui a pour conséquence de me les rendre irrésistibles (je suis une fille simple). C’est ainsi que je bave depuis des années sur les tasses à café ailées, sans jamais me décider.

En même temps, mon expérience rouillée avec mon ami le marin-pêcheur breton dans la bruine de Shanghai m’a laissée méfiante quant à la qualité des objets (mais le pauvre marin-pêcheur, il n’avait aucune chance dans l’humidité ambiante).

Mais là, je me retrouve avec un objet que je n’approuve pas. C’est un coupe-ongle. En forme d’insecte.

Pire qu’un vague insecte sans dénomination, il s’agit d’un “Beetle”. Un scarabée. Dont les mandibules vous coupent les ongles. Comprenez-moi. J’ai à présent dans les pattes un n-ième coupe-ongle, et celui-ci essaye de me bouffer.

Vous les voyez, les mandibules de métal ?

Vous les voyez, les mandibules de métal ?

C’est pas cute. Et franchement, je vois mal les insectophiles adorer. Et c’est pas la tranche de la population la mieux représentée, les insectophiles.

Certes, me direz-vous, quand on noie les fourmis à l’eau de Javel pour défendre son chez-soi, on doit être capable de supporter un pov’ coupe-ongle. Certes. Mais 1 2 et 3.

Pour les smart asses qui vont venir m’expliquer que gna gna gna arraignées, insectes, nombre de pattes. Je sais. D’habitude, c’est moi qui explique. J’illustre juste.

De l’essence du Fancy Club

July 26th, 2010

Le Fancy Club fut fondé au Foyer des soeurs, en réaction au visionage excessif de Fight Club et à la pression inhérente aux prépas.

Comme nous ne pouvions guère commencer à nous bastonner brutalement en cours ou à la cantine, nous décidâmes de nous déguiser. C’était plus soft et plus réalisable à notre échelle. Il y eu la journée Girly, un peu trop rose et gloussante. Puis la journée Romantique (ou Jane Austen), la journée Fight Club, la journée hippy, la journée school girl…

Puis, il y eut une longue pause.

Très longue.

Et un soubresaut de rebellion, une envie de liberté, d’évasion. Je proposai un thème pour le 14 Juillet.

Bleu-blanc-rouge. Simple et efficace.

Bilan ? Eh bien, le Flamant Rose*,  la Lionne, la Mésange et moi portâmes les couleurs choisies, et même le Hibou fit un effort pour s’intégrer dans le thème en mettant un ruban rouge à son chapeau !

Le 14 Juillet, ça titille aussi la fibre patriotique des marketeux.

Une toute petite longueur d'avance. Mais le bal des pompiers, c'est sympa aussi.

Bah, le bal des pompiers, c'était sympa aussi !

* Pardon, cher Flamant!

Méfiez-vous d’Hans Landa et de ses présents

July 25th, 2010

J’ai reçu récemment un certain nombre de cadeaux d’anniversaire allant de l’utile et agréable au bizarre et délibérément nuisible.

La Session excelle particulièrement à ce jeu. Hans Landa dispose en effet d’une imagination fertile et d’un approvisionnement gardé confidentiel. Nous le soupçonnons de cambrioler les mamies thésaurisatrices.

Vogue la galère du bougeoir décoratif...

Vogue la galère du bougeoir décoratif...

Pour l’anniversaire de Jewel, il avait réussi la prouesse de dénicher un de ces fichus de pluie en plastique tranparent qui fleurent bon les années soixante (ma Mère-Grand, celle qui est bloquée dans les années soixante justement, en a d’ailleurs souvent dans son sac à main…). Jewel, rayonnante de bonheur entre ses gants à vaisselle jaune, sa cafetière et son fichu, ne savait plus que dire…

Pour moi aussi, il su faire encore une fois la preuve de son talent. Entre la charlotte de douche bleu ciel à petites roses, le bougeoir kitsch et le pilulier, je me suis rarement sentie aussi gâtée.

Pile 28 compartiments ! Quelle attention aux détails ! Merci, Hans !

Pile 28 compartiments ! Quel soin des détails ! Merci, Hans !

Je suis d’ailleurs heureuse de voir que certains sont aussi préoccupés par ma contraception que moi. Après, tout, il ne faudrait pas sacrifier par inadvertance au dieu fécondité. D’où les totems du placard… (mais c’est là une histoire pour un autre jour).

Laissez-moi vous lécher les pieds !

July 3rd, 2010
Lèche-pieds.

Lèche-pieds.

Ou pas.

Je trottinais ce matin dans La-Ville-au-Nord, vaquant à mes occupations, quand un homme d’une trentaine d’années m’aborda et me demanda si je voulais bien l’aider : il subissait un bizutage* de sa nouvelle entreprise et avait besoin d’aide.

En jeune fille serviable et bien élevée, j’accepte de l’aider. Je m’attendais à ce qu’il me demande de lui indiquer une rue, un monument, une histoire locale… Et là, il me tend son appareil photo et me demande de le filmer tandis qu’il détachera mes sandales et me lèchera les pieds.

Un ange passe.

Pas ce genre danges.

Pas ce genre d'anges.

C’est difficile de trouver des gens qui acceptent, me dit-il, souriant.

J’ai dit non et j’ai pris la poudre d’escampette. J’étais seule avec lui dans une rue déserte et isolée, il venait de me croiser en voiture et s’était arrêté spécialement pour me parler. Tout ça paraissait louche.

Un bizutage se fait au grand jour, en public. Et quel genre de bizuteurs n’assiste pas en personne et préfèrent une vidéo ? Si cela avait été sur la Grand’Place, à midi, j’aurai simplement trouvé désagréable d’aborder une personne seule. Mais là ? Louche et creepy.

Ah, Inconnu, si vous aviez été aussi beau gosse... (ça aurait été quand même non, à vrai dire)

Inconnu, Inconnu, qu'imaginiez-vous donc ?

Quoiqu’en dise le Flamant Rose, je ne pense pas avoir une tête de dominatrice mais je n’en comprends pas moins le fétiche (tous en choeur ! My kink is not your kink, but your kink is okay too). D’ailleurs, ma collection de chaussures en est bien la preuve. Et puis, le fétiche des pieds, c’est classique, pas bizarre comme pour les poulpes. De grands noms reconnaissent publiquement aimer les pieds – hey, les pieds, c’est cool ! Juste, pas avec un inconnu dans la rue.

Allez, qui, ici, se doutait que le développement de la podophilie était lié au risque plus grand de maladies vénériennes ? La podophilie est attestée dès le XVIe s. mais cela m’étonnerait fort qu’il n’y en ai pas trace plus tôt. C’est l’un des fétiches les plus populaires, qui a une forte présence sur Internet et que l’on retrouve sous de nombreuses formes : pieds bandés, massages, pédicure par les poissons, fétichisme pour les chaussures…

J’aime les pieds. Pouet.

Nan, mais en entreprise, le bizutage, c’est de chercher de l’huile de coude, ou la clef des champs, non ?

(Space) Invaders

June 24th, 2010

La semaine dernière, le Hibou et moi avons passé peu de temps à la maison à cause de déplacements professionnels. Du coup, ce fut une semaine sans visite à la cuisine (que nous avons fort jolie).

La cuisine, vexée d’être délaissée, s’est trouvé d’autres admirateurs. En l’occurence, des admiratrices qui arrivaient en procession, se prosternaient devant le pot de miel et repartaient pleines de révérence.

C’est-à-dire que les fourmis passaient par la porte-fenêtre de la pièce à vivre, traversaient celle-ci, entraient dans la cuisine, se chargeaient de nourriture et repartaient par le même chemin.

Rien que de chercher cette photo, javais la bouteille deau de Javel qui me démangeait.

Rien que de chercher cette photo, j'avais la bouteille d'eau de Javel qui me démangeait.

Joie, bonheur, allégresse.

Quand, j’ai vu cela, mon sang n’a fait qu’un tour et je me suis trouvée dans la position peu enviable de l’horrible dictateur ordonnant des génocides (sauf qu’ici, c’est : j’ordonne et j’exécute). J’ai donc sortie ma plus belle grimace de sadique à la petite semaine et ma bouteille d’eau de Javel et j’ai noyé les fourmis. Dans l’eau de Javel. Avec force “gnnn”, “rahhh”, “couic” et autres onomatopées (j’ai le verbe facile). J’ai bouché les aérations de la porte-fenêtre avec du coton imbibé d’eau de Javel. J’ai pshité de la bombe “anti-rampant” (vu la réaction de l’araignée, c’est super efficace). J’ai pourchassé les survivantes. Je les ai tuées à la cuillère.

Je suis Hitler, se redressant au-dessus des cadavres sauvagement écrasés des fourmis (ça a la vie dure, ces petites bêtes) (ouais, ras le bol des requêtes porno, j’ai envie d’accumuler du point Godwin).

Rien à voir, mais comme c’est fou et bizarre comme info : le Flamant Rose n’a découvert ce qu’étaient les Space Invaders parisiens que lundi.

Do, le do, il a bon dos

June 22nd, 2010

Hier soir, c’était la fête de la Musique. C’est pour cela qu’avec un sens de l’a propos sans pareil, je me suis retrouvée avec l’Ecureuil, le Flamand Rose et le Furet dans une crêperie à Montparnasse, une oreille défoncée par le mauvais DJ du bar d’en face et l’autre baignant dans le cidre (j’aime quand le cidre me roucoule des choses à l’oreille…).

C’est aussi pour cela que nous avons marché de Montparnasse à la Seine, évitant soigneusement les attroupements autour des mauvais groupes de rock. Qu’ont-ils tous à jouer la même soupe ? Et à la jouer trop fort ? Ya plein d’immeubles pour réfléchir le son, on n’est pas au milieu de la lande bretonne.

Finalement, nous avons fini coincées rue de Seine, par une chorale improvisée. Pas si improvisée que cela, puisqu’il y avait des carnets de musique… Nous, fuire devant un karaoké géant ? Nous sommes restées défendre l’honneur du Fancy Club !

Il est à toi c’p'tit billet

Toi le soiffard qui sans façon

M’a versé d’ssus tout ton godet

Quand dans la rue j’chantais

Ce  n’était rien qu’un gobelet

Mais il m’a inondé le corps

A la manière d’un gros poisson

L’honneur du Fancy Club est sauf, notre enthousiasme vocal a fait tourner les têtes… Les conclusions de cette soirée sont les mêmes que d’habitude :

  • Je chante excessivement faux
  • Quand on aura 50 ans, on fera comme le groupe de copines d’un certain âge et on taxera les carnets de chant des jeunes femmes (nous sommes des jeunes femmes, sachez-le)
  • La Fête de la Musique, c’est aussi un peu la Fête de la Bière
Les stromboscopes, c'est un aimant à filles, mec !

Les stromboscopes, c'est un aimant à filles, mec !

En l’honneur de La-Ville-au-Nord, j’ai braillé Les Corons.